Dear Lord And Father Of Mankind
Dear Lord and Father of mankind,
Forgive our foolish ways;
Reclothe us in our rightful mind,
In purer lives Thy service find,
In deeper reverence, praise.
In simple trust like theirs who heard,
Beside the Syrian sea,
The gracious calling of the Lord,
Let us, like them, without a word,
Rise up and follow Thee.
O Sabbath rest by Galilee,
O calm of hills above,
Where Jesus knelt to share with Thee
The silence of eternity,
Interpreted by love!
With that deep hush subduing all
Our words and works that drown
The tender whisper of Thy call,
As noiseless let Thy blessing fall
As fell Thy manna down.
Drop Thy still dews of quietness,
Till all our strivings cease;
Take from our souls the strain and stress,
And let our ordered lives confess
The beauty of Thy peace.
Breathe through the heats of our desire
Thy coolness and Thy balm;
Let sense be dumb, let flesh retire;
Speak through the earthquake, wind, and fire,
O still, small voice of calm.
Cher Seigneur et Père de l'humanité
Cher Seigneur et Père de l'humanité,
Pardonne nos manières folles ;
Rhabille-nous de notre bon sens,
Dans des vies plus pures, trouve Ton service,
Dans une révérence plus profonde, louange.
Dans une confiance simple comme ceux qui ont entendu,
Au bord de la mer syrienne,
L'appel gracieux du Seigneur,
Laissons-nous, comme eux, sans un mot,
Nous lever et Te suivre.
Ô repos du sabbat près de Galilée,
Ô calme des collines au-dessus,
Où Jésus s'est agenouillé pour partager avec Toi
Le silence de l'éternité,
Interprété par l'amour !
Avec ce profond silence apaisant tout
Nos mots et nos œuvres qui étouffent
Le doux murmure de Ton appel,
Que Ta bénédiction tombe sans bruit
Comme la manne est tombée.
Fais tomber Tes rosées de tranquillité,
Jusqu'à ce que tous nos efforts cessent ;
Enlève de nos âmes la tension et le stress,
Et laisse nos vies ordonnées confesser
La beauté de Ta paix.
Respire à travers les ardeurs de notre désir
Ta fraîcheur et Ton baume ;
Que les sens se taisent, que la chair se retire ;
Parle à travers le tremblement de terre, le vent et le feu,
Ô douce, petite voix de calme.