Ficción (part. BEBE)
[Costa]
Ya hace dos meses que no quieres verme
Cierro los ojos y te siento enfrente
Los talegos te cambian la suerte
No me sorprende el cambio del presente
Ni los avisos que me da la muerte
Yo sin tus besos soy un indigente
Y aunque tú quieras, nada es para siempre
Y siento decirte que yo
Quemo la noche como hizo Nerón
Ahogo la pena de mi corazón
Y aunque tus besos fueran religión
Era un teatro, solo una ilusión
Quemo la noche como hizo Nerón
Ahogo la pena de mi corazón
Y aunque tus besos fueran religión
Todo era ficción
Solo una ilusión
Luces en un decorado
Frases de un guion
Todo era ficción
Solo una ilusión
Luces en un decorado
Frases de un guion
Todo era ficción
[Bebe]
Me llama todo el mundo, menos tú
Todos quieren algo de mí, menos tú
Es como si me hubieran apagao’ la luz
Provocando en mí un alud, enterrada viva
Con mi corazón y sin tu corazón
Pa' siempre, siempre, siempre
Voy a quererte siempre, decía siempre
Y cuanto más me lo decía
Más lejos de mí te ibas, pa siempre
Te llamo pero no contestas
A veces preguntas sin querer respuesta
Porque al responderte de nuevo no contestas
Te llamo pero no contestas
A veces preguntas sin querer respuesta
Porque al responderte de nuevo no contestas
Todo era ficción
Solo una ilusión
Luces en un decorado
Frases de un guion
Todo era ficción
Solo una ilusión
Luces en un decorado
Frases de un guion
[Costa]
Y aunque no quede nada
Que todo se acaba
Ni el alba, ni el rastro
De la madrugada
Ni el frío de la espada
La cama empapada
El volcán de tu almohada
Alma decapitada
El culpable soy yo
Que no pide perdón
Y en la vida improviso
Y me salgo del cuadro
Y te cambio el guión
Pa ver mi fin no hay que ser vidente
Ojos de gata y una piel de serpiente
No digas nada que esta mierda se siente
Es como el agua que se ve transparente
Mi alma rota en una lata
He asustao al chamán y al psiquiatra
El veterinario me ha mandao al pediatra
Y esa loca me ha dado de alta
Y siento decirte que yo
Quemo la noche como hizo Nerón
Ahogo la pena de mi corazón
Y aunque tus besos fueran religión
Era un teatro, solo una ilusión
Quemo la noche como hizo Nerón
Ahogo la pena de mi corazón
Y aunque tus besos fueran religión
Todo era ficción
Solo una ilusión
Luces en un decorado
Frases de un guion
Todo era ficción
Solo una ilusión
Luces en un decorado
Frases de un guion
Todo era ficción
Solo una ilusión
Luces en un decorado
Frases de un guion
Todo era ficción
Solo una ilusión
Luces en un decorado
Frases de un guion
Fiction (feat. BEBE)
[Costa]
Ça fait deux mois que tu ne veux plus me voir
Je ferme les yeux et je te sens devant moi
L'argent change la chance
Le changement du présent ne me surprend pas
Ni les avertissements que me donne la mort
Sans tes baisers, je suis un sans-abri
Et même si tu le veux, rien n'est éternel
Et je suis désolé de te dire que je
Brûle la nuit comme l'a fait Néron
J'étouffe la peine de mon cœur
Et même si tes baisers étaient une religion
C'était un théâtre, juste une illusion
Je brûle la nuit comme l'a fait Néron
J'étouffe la peine de mon cœur
Et même si tes baisers étaient une religion
Tout n'était que fiction
Juste une illusion
Des lumières dans un décor
Des phrases d'un scénario
Tout n'était que fiction
Juste une illusion
Des lumières dans un décor
Des phrases d'un scénario
Tout n'était que fiction
[Bebe]
Tout le monde m'appelle, sauf toi
Tout le monde veut quelque chose de moi, sauf toi
C'est comme si on m'avait éteint la lumière
Provoquant en moi une avalanche, enterrée vivante
Avec mon cœur et sans ton cœur
Pour toujours, toujours, toujours
Je vais t'aimer toujours, disais-tu toujours
Et plus tu me le disais
Plus tu t'éloignais de moi, pour toujours
Je t'appelle mais tu ne réponds pas
Parfois des questions sans vouloir de réponse
Parce qu'en te répondant à nouveau, tu ne réponds pas
Je t'appelle mais tu ne réponds pas
Parfois des questions sans vouloir de réponse
Parce qu'en te répondant à nouveau, tu ne réponds pas
Tout n'était que fiction
Juste une illusion
Des lumières dans un décor
Des phrases d'un scénario
Tout n'était que fiction
Juste une illusion
Des lumières dans un décor
Des phrases d'un scénario
[Costa]
Et même s'il ne reste rien
Que tout se termine
Ni l'aube, ni la trace
De l'aube
Ni le froid de l'épée
Le lit trempé
Le volcan de ton oreiller
Âme décapitée
Le coupable, c'est moi
Qui ne demande pas pardon
Et dans la vie, j'improvise
Et je sors du cadre
Et je change le scénario
Pour voir ma fin, pas besoin d'être voyant
Yeux de chatte et une peau de serpent
Ne dis rien, cette merde se sent
C'est comme l'eau qui se voit transparente
Mon âme brisée dans une canette
J'ai effrayé le chaman et le psychiatre
Le vétérinaire m'a envoyé chez le pédiatre
Et cette folle m'a donné mon congé
Et je suis désolé de te dire que je
Brûle la nuit comme l'a fait Néron
J'étouffe la peine de mon cœur
Et même si tes baisers étaient une religion
C'était un théâtre, juste une illusion
Je brûle la nuit comme l'a fait Néron
J'étouffe la peine de mon cœur
Et même si tes baisers étaient une religion
Tout n'était que fiction
Juste une illusion
Des lumières dans un décor
Des phrases d'un scénario
Tout n'était que fiction
Juste une illusion
Des lumières dans un décor
Des phrases d'un scénario
Tout n'était que fiction
Juste une illusion
Des lumières dans un décor
Des phrases d'un scénario
Tout n'était que fiction
Juste une illusion
Des lumières dans un décor
Des phrases d'un scénario