Las Tetas de Mi Madre
Un malparido hijueputa que no me brindo un culo
Apareció este personaje disque mi cucho
Y al llegar al rancho hay gritos de sustos
Saliendo del colegio conocí a cacharro
Un niño como yo pero vende bazuco
Me fui de la casa sin saber a la calle
Aquí las confusiones te hacen sentir perdido
Encontré un hermano, su mamá esta poseída
Pero está conmigo, encontré en otro lugar
La compañía que nunca había tenido
Que ni me mire ese pirobo que tengo mil razones
Para estar ofendido, el hijo de nadie hace la bendición
De Cristo y que las tetas de mi madre sean de madre
Y no de los pajazos de esta gonorrea de mundo picho
A mi cucha ni le importa y cambia mis palabras
Por las de su nuevo amigo (y calla mis palabras)
(Como si el fuera su hijo)
A las patadas nos volvemos hombrecitos
Yo cambié mi escuela y los cuadernos de niño
Por buscarme la papa, así encontré el cariño
Las monedas me llevaron a otro vicio
Y no hubo tiempo para hacer un juicio
Corazón cómo estás nadie me lo preguntaba
Si bien o mal a cuál diablo le importaba
Nunca tuvo el tiempo
El que la hace la paga así se vaya mil mañana
Los recuerdos me invaden, crecí solo y sin hermanas
Y ni un hermano que me muestre las cosas
Buenas y malas, madre hermosa lo intentaba
Pero no le alcanzaba, la calle (me coqueteaba)
Gamines me acompañaban, aprendí a querer
Lo que daño me causaba, vi todo con otros ojos
Mi mundo con cielos rotos, lloviznas a aguaceros
Mataron al niño ingenuo, así crecí, un retaso de otra tela
Caminando y queriendo a esas llamadas liendras quise ver
Sentir la alegría que se fue, me escapé y caí en donde menos lo
Pensé volví a nacer
A las patas nos volvemos hombrecitos
Yo cambié mi escuela y los cuadernos de niño
Por buscarme la papa, así encontré el cariño
Las monedas me llevaron a otro vicio
Y no hubo tiempo para hacer un juicio
Corazón cómo estás nadie me lo preguntaba
Si bien o mal a cuál diablo le importaba
Nunca tuvo el tiempo
(He crecido) sin amor que me acompañara
(He sentido) momentos destruyen mi alma
(Es mi destino) no volver al punto donde estaba
(Lo que he vivido) decepciones y dramas
(Lo he escogido) no pude elegir que me gustaba
(Fue mi camino) busqué alegrías pero ella nunca estaba
Y si la ven no le digan que mil lágrimas llore
No sé qué hacer, lo bueno, lo malo nunca temer
Y si me ven no se rían, podría pasarle a usted
Un instante en la vida puede echar todo a perder
Y si la ven no le digan que mil lágrimas llore
No sé qué hacer, lo bueno, lo malo nunca temer
Y si me ven no se rían, podría pasarle a usted
Un instante en la vida puede echar todo a perder
A las patadas nos volvemos hombrecitos
Yo cambié mi escuela y los cuadernos de niño
Por buscarme la papa, así encontré el cariño
Las monedas me llevaron a otro vicio
Y no hubo tiempo para hacer un juicio
Corazón cómo estás nadie me lo preguntaba
Si bien o mal a cuál diablo le importaba
Nunca tuvo el tiempo
Les Tétines de Ma Mère
Un fils de pute qui m'a pas filé un cul
Est arrivé ce personnage qui se dit mon vieux
Et en arrivant au ranch, y'a des cris de peur
Sorti du collège, j'ai croisé cacharro
Un gamin comme moi mais qui vend du bazou
Je suis parti de la maison sans savoir où aller
Ici les confusions te font sentir perdu
J'ai trouvé un frère, sa mère est possédée
Mais il est avec moi, j'ai trouvé ailleurs
La compagnie que j'avais jamais eue
Qu'il ne me regarde pas ce pirobo, j'ai mille raisons
D'être offensé, le fils de personne fait la bénédiction
De Christ et que les tétines de ma mère soient de mère
Et pas des coups de cette putain de monde de merde
À ma cucha ça lui importe peu et change mes mots
Pour ceux de son nouvel ami (et il fait taire mes mots)
(Comme s'il était son fils)
À coups de pied on devient des petits hommes
J'ai échangé mon école et les cahiers d'enfant
Pour chercher la thune, ainsi j'ai trouvé de l'affection
Les pièces m'ont mené à un autre vice
Et y'a pas eu le temps de faire un jugement
Cœur comment ça va, personne ne me le demandait
Si bien ou mal, à quel diable ça importait
Jamais eu le temps
Celui qui fait le mal paie, même s'il s'en va mille demain
Les souvenirs m'envahissent, j'ai grandi seul et sans sœurs
Et même pas un frère pour me montrer les choses
Bonnes et mauvaises, mère chérie essayait
Mais elle n'y arrivait pas, la rue (me faisait de l'œil)
Des gamins m'accompagnaient, j'ai appris à aimer
Ce qui me faisait du mal, j'ai vu tout avec d'autres yeux
Mon monde avec des ciels brisés, des petites pluies aux orages
Ont tué l'enfant naïf, ainsi j'ai grandi, un décalé d'une autre toile
Marchant et voulant voir ces fameuses liendras
J'ai voulu sentir la joie qui s'est évaporée, je me suis échappé et suis tombé là où je
Moins pensais, je suis revenu à la vie
À coups de pied on devient des petits hommes
J'ai échangé mon école et les cahiers d'enfant
Pour chercher la thune, ainsi j'ai trouvé de l'affection
Les pièces m'ont mené à un autre vice
Et y'a pas eu le temps de faire un jugement
Cœur comment ça va, personne ne me le demandait
Si bien ou mal, à quel diable ça importait
Jamais eu le temps
(J'ai grandi) sans amour qui m'accompagne
(J'ai ressenti) des moments qui détruisent mon âme
(C'est mon destin) ne pas revenir au point où j'étais
(Ce que j'ai vécu) déceptions et drames
(Je l'ai choisi) j'ai pas pu choisir ce que j'aimais
(C'était mon chemin) j'ai cherché des joies mais elle n'était jamais là
Et si vous la voyez, ne lui dites pas que j'ai pleuré mille larmes
Je sais pas quoi faire, le bon, le mauvais, jamais avoir peur
Et si vous me voyez, ne riez pas, ça pourrait vous arriver
Un instant dans la vie peut tout faire basculer
Et si vous la voyez, ne lui dites pas que j'ai pleuré mille larmes
Je sais pas quoi faire, le bon, le mauvais, jamais avoir peur
Et si vous me voyez, ne riez pas, ça pourrait vous arriver
Un instant dans la vie peut tout faire basculer
À coups de pied on devient des petits hommes
J'ai échangé mon école et les cahiers d'enfant
Pour chercher la thune, ainsi j'ai trouvé de l'affection
Les pièces m'ont mené à un autre vice
Et y'a pas eu le temps de faire un jugement
Cœur comment ça va, personne ne me le demandait
Si bien ou mal, à quel diable ça importait
Jamais eu le temps