To Eve The Art Of Witchcraft
Crawl in awful stealth to me
Forever a voyeur I've been
Nocturnal goddess of the Moon
So she comes, unseen
Thus (Uzza and Azel) speak
The burning seed, in thrust in eve
And yearning keeps me, captive of desire
Make me as a flower that grows
Forever in your throne
That I might pollinate the world
With darkness as your own
Embrace me in spellbinding eyes
The fire of life that never dies
Tear deeper through my paper wounds
And never leave inside
Love shall consume and bathe the lady
Whom I worship and ride thereon
She will greet me as a serpent
In her dark, secret eden
And I will always want
For her witchcraft is
Desire (desire)
My soul is poisoned from within
I crawl with languid guilt to thee
Forever flushed in sin
Lamia, latria I give
My soul is poisoned from within
Wisdom breeds, fecundity
And her cunt she feeds, to fulfill her desire
To ever I cum
Sevenfold my passion wrought
To ransack eden, and to taste the whore
I cling beyond her sabled court
She is a gateway, to that darkness lost
I am the gentle stream
That trickles through the summer glades
Of ever green peace
There we will drink my sleep, and dream
I am the bleeding sky
The snatching wind of war
Blowing through the savage garden
My crown is fire, the erotic sinews of lust
Like strings to be pulled, and cut
I will make my puppets dance
The men will bow down before me
To take my flesh as some lucid thoughts
Of dark, unbridled love
I am all these things and more
Thus I await you, nemesis of restraint
The code of life, and the, bride of evil itself
(Now dream)
Oh, the fevered need for her
When greed and lust are sharpened in that one desire
The all-consuming fire
Reveal to me your mysteries, witch
The tree is plundered but I have the seed
To be sown in thee
À Ève, l'Art de la Sorcellerie
Rampe en toute discrétion vers moi
Pour toujours voyeur, j'ai été
Déesse nocturne de la Lune
Ainsi elle vient, invisible
Ainsi (Uzza et Azel) parlent
La graine brûlante, enfoncée en Ève
Et le désir me garde, captif de ma passion
Fais de moi une fleur qui pousse
Pour toujours sur ton trône
Pour que je puisse polliniser le monde
Avec l'obscurité comme la tienne
Embrasse-moi dans tes yeux ensorcelants
Le feu de la vie qui ne meurt jamais
Déchire plus profondément mes blessures de papier
Et ne me laisse jamais à l'intérieur
L'amour consumera et baignera la dame
Que j'adore et sur laquelle je monte
Elle me saluera comme un serpent
Dans son eden sombre et secret
Et je voudrai toujours
Car sa sorcellerie est
Désir (désir)
Mon âme est empoisonnée de l'intérieur
Je rampe avec une culpabilité langoureuse vers toi
Pour toujours rougissant de péché
Lamia, latrie je donne
Mon âme est empoisonnée de l'intérieur
La sagesse engendre, la fécondité
Et son sexe elle nourrit, pour satisfaire son désir
Pour toujours j'éjacule
Sept fois ma passion forgée
Pour piller l'eden, et goûter la putain
Je m'accroche au-delà de sa cour de jais
Elle est une porte vers cette obscurité perdue
Je suis le doux ruisseau
Qui coule à travers les clairières d'été
De la paix toujours verte
Là nous boirons mon sommeil, et rêverons
Je suis le ciel saignant
Le vent dévastateur de la guerre
Soufflant à travers le jardin sauvage
Ma couronne est feu, les nerfs érotiques de la luxure
Comme des cordes à tirer, et à couper
Je ferai danser mes marionnettes
Les hommes s'inclineront devant moi
Pour prendre ma chair comme des pensées lucides
D'un amour sombre et débridé
Je suis toutes ces choses et plus encore
Ainsi je t'attends, némésis de la retenue
Le code de la vie, et la mariée du mal lui-même
(Maintenant rêve)
Oh, le besoin fiévreux pour elle
Quand la cupidité et la luxure sont aiguisées dans ce seul désir
Le feu dévorant
Révèle-moi tes mystères, sorcière
L'arbre est pillé mais j'ai la graine
À semer en toi