Piantados En El Techo
Me dormí abrazado a una ilusión
Que se fugó cuando amaneció
Es tan caprichoso el corazón
Que arrebata la costumbre entre los dos
Esa noche el cielo nos miró
Aburridos casi sin amor
Acostados cada uno en su colchón
Desgastados entre el día y el dolor
Y piantados en el techo te dije: Mujer
Hoy quizás sea uno de esos días en los que tal vez
Podemos hacer de cuenta que tenemos piel
Y que sigue quedando madera por enardecer
Nunca respondiste a mi oración
Me pregunto, ¿quién mierda te hizo mi Dios?
Me sirvo otro vino y pienso en vos
Dejándome y sin decirmelo
Ahora yo te pido por favor
Que intentemos no morir los dos
Sé que nos espera algo mejor
Si encaramos bien la situación
Y piantados en el techo te dije: Mujer
Hoy quizás sea uno de esos días en los que tal vez
Podemos hacer de cuenta que tenemos piel
Y que sigue quedando madera por enardecer
Dale, dale, che
Cruzando el Charco, papá
Y no quiero que me lo repitas, pero es que hoy tal vez
Esta vida pidió demasiado y yo estoy por ceder
Cuando vi que soltaste mi mano y entendí otra vez
Que la batalla te la ganó el miedo y yo elegí perder
Yo, elegí perder
Accrochés au Plafond
Je me suis endormi en serrant une illusion
Qui s'est évaporée à l'aube
Le cœur est si capricieux
Qu'il emporte nos habitudes à deux
Cette nuit-là, le ciel nous a regardés
Ennuyés, presque sans amour
Allongés chacun sur notre matelas
Usés entre le jour et la douleur
Et accrochés au plafond, je t'ai dit : Femme
Aujourd'hui, peut-être, c'est un de ces jours où on pourrait
Faire semblant d'avoir de la peau
Et qu'il reste encore du bois à embraser
Tu n'as jamais répondu à ma prière
Je me demande, qui diable t'a faite ma déesse ?
Je me sers un autre verre et je pense à toi
Me laissant aller sans te le dire
Maintenant, je te demande s'il te plaît
D'essayer de ne pas mourir tous les deux
Je sais qu'il nous attend quelque chose de mieux
Si on affronte bien la situation
Et accrochés au plafond, je t'ai dit : Femme
Aujourd'hui, peut-être, c'est un de ces jours où on pourrait
Faire semblant d'avoir de la peau
Et qu'il reste encore du bois à embraser
Allez, allez, mec
En traversant la mer, papa
Et je ne veux pas que tu me le répètes, mais aujourd'hui peut-être
Cette vie a demandé trop et je suis sur le point de céder
Quand j'ai vu que tu as lâché ma main et que j'ai compris encore une fois
Que la bataille, c'est la peur qui l'a gagnée et j'ai choisi de perdre
Moi, j'ai choisi de perdre