395px

21 Septembre

El Cuarteto de Nos

21 de Septiembre

Tu mirada transparente atravesándonos
Tan ausente y tan distante
Brillando de tristeza y de inseguridad
Resplandeciente de temor y soledad
Dudando quien está en tu piel

Ahí estas
Presa de este maldito mal
Que apago la luz de tu ser
Que arrasó con tus recuerdos que nunca van a volver
Y la vida te vuelve a emboscar
En septiembre una vez más
Buscando sin saberlo, primaveras, cura y paz

Tu memoria ya no tiene tiempo ni lugar
Son tus gestos y tus marcas
Se esfumó y es incapaz de perfumar
Tus 21 gramos de alma
Que en algún lado aún están

Y pensar
Que algunos años atrás
Decías con convicción
Que el olvido era una forma de venganza y de perdón
Que el olvido es libertad
Y afirmando esa contradicción
Te fuiste tan de a poco que nunca dijiste adiós

Y aunque sé que mi nombre
Ya no pronunciarás
No duele oírte contar
Como fue tu primer beso
Y en medio de esa guerra
De rabia y desconcierto
Te vas perdiendo
Te vas perdiendo

Ahí estás
Presa de este maldito mal
Que apago la luz de tu ser
Que arrasó con tus recuerdos que nunca van a volver
Y la vida te vuelve a emboscar
En septiembre una vez más
Buscando sin saberlo, primaveras, cura y paz
Y algunos años atrás
Decías con convicción
Que el olvido era una forma de venganza y de perdón
Que el olvido es libertad
Y afirmando esa contradicción
Te fuiste tan de a poco que nunca dijiste adiós
Termina otro 21 de septiembre
Adiós

21 Septembre

Ton regard transparent nous traversant
Si absent et si lointain
Brillant de tristesse et d'insécurité
Rayonnant de peur et de solitude
Doutant de qui est dans ta peau

Te voilà
Prise de ce maudit mal
Qui a éteint la lumière de ton être
Qui a ravagé tes souvenirs qui ne reviendront jamais
Et la vie te tend à nouveau une embuscade
En septembre une fois de plus
Cherchant sans le savoir, printemps, guérison et paix

Ta mémoire n'a plus de temps ni de place
Ce sont tes gestes et tes marques
Elle s'est évaporée et est incapable de parfumer
Tes 21 grammes d'âme
Qui sont encore quelque part

Et penser
Qu'il y a quelques années
Tu disais avec conviction
Que l'oubli était une forme de vengeance et de pardon
Que l'oubli est liberté
Et affirmant cette contradiction
Tu es partie si doucement que tu n'as jamais dit adieu

Et même si je sais que mon nom
Tu ne le prononceras plus
Ça ne fait pas mal de t'entendre raconter
Comment a été ton premier baiser
Et au milieu de cette guerre
De rage et de confusion
Tu te perds
Tu te perds

Te voilà
Prise de ce maudit mal
Qui a éteint la lumière de ton être
Qui a ravagé tes souvenirs qui ne reviendront jamais
Et la vie te tend à nouveau une embuscade
En septembre une fois de plus
Cherchant sans le savoir, printemps, guérison et paix
Et il y a quelques années
Tu disais avec conviction
Que l'oubli était une forme de vengeance et de pardon
Que l'oubli est liberté
Et affirmant cette contradiction
Tu es partie si doucement que tu n'as jamais dit adieu
Un autre 21 septembre se termine
Adieu

Escrita por: Roberto Musso