Locust
What is all this love for
If we have to go out in the dark
Lalalalalala
What joy we had
In the locust summer
What fires we lit
In the locust years
Black hundreds
Black thousands
Lalalalalala
What joy we had
In the locust summers
What fires we lit
In the locust years
Black hundreds
Black thousands
Rivers that run
Rippled with red
Ravaged and raped
With our roar roar roaring
Lalalalalala
What joy we had
In the locust summer
What fire we lit
In the locust years
For only the strong survive
All of the weak are trampled under
All of the weak are trampled under
Lalalalalala
This is only here in this place
And with these parting tears pour of the flesh
A freaking and falling
A crying and calling
Foreign words crawling rivers
Beaches moment's ebbing
Broken watches
Launch cathar
Mama in my room
You left me burning
You left me burning
You left me burning
Lalalalalala
Animals melting servants screaming
Crouched in corners coughing crying
Renting scalding masts of walls
Chanting scalding baby dying
And life force ebbing
Lalalalalala
What joy we had
In the locust summers
What fires we lit
In the locust years
Bloody tower of hysteria
A bloody vase of rape
He calls the living
He calls the dying
He breaks the thunder
And then it seemed as if
The whole world was burning
For only the strong survive
All of the week get trampled under
Lalalalalala
What joy we had
In the locust summers
What fires we lit
In the locust years
Black hundreds
Black thousands
Rivers that run run rippled with red
Ravaged and raped
With our roar roar roaring
What screaming joy
In the locust years
Nick my life away
Lick my life away
Lalalalalala
What joy we had
In the locust summers
What fires we lit
In the locust years
Sauterelles
À quoi bon tout cet amour
Si on doit sortir dans le noir
Lalalalalala
Quelle joie on avait
Dans l'été des sauterelles
Quels feux on a allumés
Dans les années de sauterelles
Des centaines noires
Des milliers noires
Lalalalalala
Quelle joie on avait
Dans les étés des sauterelles
Quels feux on a allumés
Dans les années de sauterelles
Des centaines noires
Des milliers noires
Des rivières qui coulent
Ondulant de rouge
Ravageées et violées
Avec notre rugissement rugissant
Lalalalalala
Quelle joie on avait
Dans l'été des sauterelles
Quel feu on a allumé
Dans les années de sauterelles
Car seuls les forts survivent
Tous les faibles sont piétinés
Tous les faibles sont piétinés
Lalalalalala
C'est seulement ici dans cet endroit
Et avec ces larmes de départ qui coulent de la chair
Un frémissement et une chute
Un cri et un appel
Des mots étrangers rampant dans les rivières
Des plages qui s'évanouissent
Des montres brisées
Lance cathare
Maman dans ma chambre
Tu m'as laissé brûler
Tu m'as laissé brûler
Tu m'as laissé brûler
Lalalalalala
Des animaux fondants, des serviteurs hurlant
Accroupis dans les coins, toussant, pleurant
Déchirant des mâts brûlants de murs
Chantant des bébés brûlants qui meurent
Et la force vitale qui s'épuise
Lalalalalala
Quelle joie on avait
Dans les étés des sauterelles
Quels feux on a allumés
Dans les années de sauterelles
Tour sanglante d'hystérie
Un vase sanglant de viol
Il appelle les vivants
Il appelle les mourants
Il brise le tonnerre
Et alors il semblait que
Le monde entier brûlait
Car seuls les forts survivent
Tous les faibles sont piétinés
Lalalalalala
Quelle joie on avait
Dans les étés des sauterelles
Quels feux on a allumés
Dans les années de sauterelles
Des centaines noires
Des milliers noires
Des rivières qui coulent, coulent, ondulant de rouge
Ravageées et violées
Avec notre rugissement rugissant
Quelle joie hurlante
Dans les années de sauterelles
Prends ma vie
Lèche ma vie
Lalalalalala
Quelle joie on avait
Dans les étés des sauterelles
Quels feux on a allumés
Dans les années de sauterelles