Portales
Robarte los besos
Desnudarte aquí
Tú Yoko, yo Lennon
Suena Let It Be
Que no pase el tiempo
Que se pare aquí
Y que queden tantas cosas
Que decir
Borrachos de celos
Me pego por ti
Llevas la camisa
Que aún huele a mí
Que no acabe esto
Que se quede así
Y que tengas tantas
Cosas que decir
Y que queden tantas tardes
De escondernos en portales
De comernos arrancándonos
A besos las edades
Y volver a hacer las paces
Por semanas sin hablarme
Y acabar nuestro domingo
Follando como animales
Llenarnos de miedos
Quererme morir
¿Qué es esto que siento?
Strawberry Fields
Pegado aquí dentro
Tan dentro de mí
Que no existan versos
Para describir
Portales eternos
Que no tengan fin
Que precioso cuento
Que no pare aquí
Y que tenga tantas
Cosas que decir
Y que queden tantas tardes
De escondernos en portales
De comernos arrancándonos
A besos las edades
Y volver a hacer las paces
Por semanas sin hablarme
Y acabar nuestro domingo
Follando como animales
Y que queden tantas tardes
De escondernos en portales
De comernos arrancándonos
A besos las edades
Y volver a hacer las paces
Por semanas sin hablarme
Y acabar nuestro domingo
Follando como animales
Y que queden tantas cosas
Que decir
Portails
Voler tes baisers
Te déshabiller ici
Toi Yoko, moi Lennon
Ça sonne comme Let It Be
Que le temps ne passe pas
Qu'il s'arrête ici
Et qu'il reste tant de choses
À dire
Ivres de jalousie
Je me colle à toi
Tu portes la chemise
Qui sent encore moi
Que ça ne s'arrête pas
Que ça reste comme ça
Et que tu aies tant de
Choses à dire
Et qu'il reste tant d'après-midis
À se cacher dans des portails
À se dévorer, s'arracher
À coups de baisers les âges
Et à se réconcilier
Après des semaines sans me parler
Et finir notre dimanche
À baiser comme des animaux
Se remplir de peurs
Vouloir mourir
Qu'est-ce que je ressens ?
Strawberry Fields
Collé ici dedans
Si profondément en moi
Qu'il n'existe pas de vers
Pour décrire
Des portails éternels
Qui n'ont pas de fin
Quelle belle histoire
Qu'elle ne s'arrête pas ici
Et qu'elle ait tant de
Choses à dire
Et qu'il reste tant d'après-midis
À se cacher dans des portails
À se dévorer, s'arracher
À coups de baisers les âges
Et à se réconcilier
Après des semaines sans me parler
Et finir notre dimanche
À baiser comme des animaux
Et qu'il reste tant d'après-midis
À se cacher dans des portails
À se dévorer, s'arracher
À coups de baisers les âges
Et à se réconcilier
Après des semaines sans me parler
Et finir notre dimanche
À baiser comme des animaux
Et qu'il reste tant de choses
À dire