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La Lettre

Daniel El Travieso

La Carta

Quise que el lápiz hoy hablara para mí
Y me dijera lo que siento
Puse a prueba el don de poeta que adquirí
Lo que escribo aquí es cierto
En la carta que dejé, que dice así

Hola, nena, ¿a ti cómo te va?
Ya van unos cuantos diciembres sin tu amor
Nunca imaginé este final
Pero no pude forcejear con el tiempo

Sé que te tuviste que marchar
Pero yo nunca podré olvidar

Tus besos, caricias debajo del mar
Abrazos muy fuertes cuando me enseñaste a nadar
Sucesos, que nunca podré olvidar
Dejaste un vacío que nadie ha podido llenar

Solo tú, solo tú

Sin ti, soy Nueva York sin las torres gemelas
Un niño hambriento, buscando a su abuela, mi amor
Sin ti, soy un velero que ha roto las velas
Quizás un marinero que el frío congela
Solo, quisiera darle al tiempo atrás

Cada día me pregunto por qué no te olvido
Si me llaman otras, y tú en mi oído suenas
¿Será que algún reencuentro las vidas nos tienen?
Eres la sirena que corre por mis venas

Sé que te tuviste que marchar
Pero yo nunca podré olvidar

Tus besos, caricias debajo del mar
Abrazos muy fuertes cuando me enseñaste a nadar
Sucesos, que nunca podré olvidar
Dejaste un vacío que nadie ha podido llenar

Solo tú, solo tú

La Lettre

Je voulais que le crayon parle pour moi aujourd'hui
Et me dise ce que je ressens
J'ai mis à l'épreuve le don de poète que j'ai acquis
Ce que j'écris ici est vrai
Dans la lettre que j'ai laissée, qui dit ceci

Salut, ma belle, comment ça va ?
Ça fait quelques décembres sans ton amour
Je n'aurais jamais imaginé cette fin
Mais je n'ai pas pu lutter contre le temps

Je sais que tu as dû t'en aller
Mais je ne pourrai jamais oublier

Tes baisers, caresses sous la mer
Des étreintes si fortes quand tu m'as appris à nager
Des souvenirs, que je ne pourrai jamais oublier
Tu as laissé un vide que personne n'a pu combler

Toi seule, toi seule

Sans toi, je suis New York sans les tours jumelles
Un enfant affamé, cherchant sa grand-mère, mon amour
Sans toi, je suis un voilier qui a déchiré ses voiles
Peut-être un marin que le froid fige
Seul, j'aimerais remonter le temps

Chaque jour, je me demande pourquoi je ne t'oublie pas
Si d'autres m'appellent, et que tu résonnes à mon oreille
Est-ce qu'un jour nos vies se croiseront à nouveau ?
Tu es la sirène qui coule dans mes veines

Je sais que tu as dû t'en aller
Mais je ne pourrai jamais oublier

Tes baisers, caresses sous la mer
Des étreintes si fortes quand tu m'as appris à nager
Des souvenirs, que je ne pourrai jamais oublier
Tu as laissé un vide que personne n'a pu combler

Toi seule, toi seule