A Sutble Induction
The Psychological Impact of a Film That We All Love,
It's Negative Imagery That Preys Upon Our Young,
*how Could We Be So Blind?*
Now We Step Incide Conceptually a Different View,
And Uncover the Horror That We're Injecting Into
*all Our Children's Minds.*
Born Into a Peasant Monarchy,
a Life of Inherited Luxury.
This Newborn Prince With His Silver Spoon,
His Life Unfolds and Will Change Soon.
His Father, the King, Is Not Ever Around,
Never Deigning to Walk On His Own Son's Ground.
a Tragic Young Life Spent in a Broken Home,
Looking Forward to Years of Life Alone.
*chorus*:
Leading the Life of Hell,
His Story, You Know It Well.
in Death He'd Finally Be Free,
Could This Be What It Seems to Be?
As This Prince Enters His First Few Years,
A Menagerie Known As His Friends Appears,
*misfits One and All.*
One, Who Lives to Create Turbulence,
Another, Who Straddles An Androgynous Fence,
*and We're Not Sure Where He'll Fall.*
Minute Is His Contact With the Outside World,
Unhardened to the Likely Peril It Holds.
Until One Day, With His Mother, the Queen,
He's Thrust Into a Ghastly Scene.
Like Animals, With Weapons They're Pursued,
By Men With Butcherous Attitudes.
His Mother, the Victem of the "Thrill of the Chase",
With a Bullet, She Loses the Deathrace.
*chorus*
Then His Woman Is Forced Into
a Precarious Position and Looks Doomed.
Assaulted and Raped By More Than One
Members of a Gang That Are On the Hunt.
Add to This the Destructiveness
of the Fire That Rages Without Rest,
Decimating His Neighborhood,
Torching His Land Where His Home Once Stood.
Brutal Cinematic Display, Upon Our Children's Minds It Preys.
A Subtle Induction Into Horror, With Implications We Can't Ignore.
Malevolence Hidden Behind Doe-eyes, How Many See Through Its Disguise?
Burning Itself Into the Minds It Haunts,
Is This Really What We Want?
*chorus*
Une Induction Subtile
L'impact psychologique d'un film que nous aimons tous,
C'est une imagerie négative qui s'attaque à nos jeunes,
*comment avons-nous pu être si aveugles ?*
Maintenant, nous entrons conceptuellement dans une autre vision,
Et découvrons l'horreur que nous injectons dans
*toutes les têtes de nos enfants.*
Né dans une monarchie paysanne,
Une vie de luxe hérité.
Ce prince nouveau-né avec sa cuillère en argent,
Sa vie se déploie et va bientôt changer.
Son père, le roi, n'est jamais là,
Ne daignant même pas marcher sur le sol de son fils.
Une vie tragique passée dans un foyer brisé,
Attendant des années de vie en solitaire.
*refrain* :
Menant une vie de cauchemar,
Son histoire, tu la connais bien.
Dans la mort, il serait enfin libre,
Est-ce vraiment ce que ça semble être ?
Alors que ce prince entre dans ses premières années,
Une ménagerie connue sous le nom d'amis apparaît,
*des marginaux, tous.*
Un, qui vit pour créer des turbulences,
Un autre, qui chevauche une barrière androgynes,
*et nous ne savons pas où il va tomber.*
Minime est son contact avec le monde extérieur,
Non endurci aux dangers probables qu'il renferme.
Jusqu'à ce qu'un jour, avec sa mère, la reine,
Il soit plongé dans une scène horrible.
Comme des animaux, ils sont poursuivis avec des armes,
Par des hommes avec des attitudes de bouchers.
Sa mère, victime du "frisson de la chasse",
Avec une balle, elle perd la course mortelle.
*refrain*
Puis sa femme est forcée dans
Une position précaire et semble condamnée.
Aggressée et violée par plus d'un
Membre d'une bande qui est à la chasse.
Ajoute à cela la destructivité
Du feu qui fait rage sans repos,
Décimant son quartier,
Brûlant sa terre où sa maison se tenait autrefois.
Affichage cinématographique brutal, sur l'esprit de nos enfants, il s'attaque.
Une induction subtile à l'horreur, avec des implications que nous ne pouvons ignorer.
Malveillance cachée derrière des yeux de faon, combien voient à travers son déguisement ?
Brûlant dans les esprits qu'il hante,
Est-ce vraiment ce que nous voulons ?
*refrain*