Ruido
Ruido
me machaca y se me clava en los oídos
cada vez que me faltas.
Miro
y si te veo me arrepiento y me desvío
del camino que me marcas.
Río
y si me acuerdo de ti es por que el frío
me aconseja que lo haga.
Vivo
pero me muero cada vez que te has ido
y me has dejado sin nada.
Mido
y aunque me quede demasiado da lo mismo,
sigo dando la vara.
Cuido
de no echar todo a perder por un descuido,
tus palabras son caras.
Finos
son tus dedos los que mueven mis hilos,
los que a veces me atan.
Dilo
y si prefieres olvidarme te olvido
aunque me dejes sin nada.
No quiero volver a tener que perder
ni a pintar mi pared del color de un recuerdo,
esconderme detrás de un papel
y vender tus besos.
Sigo
y no me importa convertirme en el testigo
de tu sonrisa cansada.
Envido
y si no lo ves, tranquila, que yo insisto
demasiadas cagadas.
Río
y si me acuerdo de ti es por que el frío
me aconseja que lo haga.
Vivo
pero me muero cada vez que te has ido
y me has dejado sin nada.
No quiero volver a tener que perder
ni a pintar mi pared del color de un recuerdo,
esconderme detrás de un papel
y vender tus besos.
Bruit
Bruit
me broie et s'enfonce dans mes oreilles
chaque fois que tu me manques.
Je regarde
et si je te vois, je regrette et je dévie
du chemin que tu me traces.
Je ris
et si je pense à toi, c'est parce que le froid
me conseille de le faire.
Je vis
mais je meurs chaque fois que tu es partie
et que tu m'as laissé sans rien.
Je mesure
et même si je reste trop, ça ne change rien,
je continue à faire chier.
Je fais attention
de ne pas tout gâcher par un oubli,
tes mots sont précieux.
Fins
sont tes doigts qui tirent mes fils,
ceux qui parfois m'attachent.
Dis-le
et si tu préfères m'oublier, je t'oublie
même si tu me laisses sans rien.
Je ne veux plus avoir à perdre
ni à peindre mon mur de la couleur d'un souvenir,
me cacher derrière un papier
et vendre tes baisers.
Je continue
et ça m'est égal de devenir le témoin
de ton sourire fatigué.
Je parie
et si tu ne le vois pas, t'inquiète, je persiste
trop de conneries.
Je ris
et si je pense à toi, c'est parce que le froid
me conseille de le faire.
Je vis
mais je meurs chaque fois que tu es partie
et que tu m'as laissé sans rien.
Je ne veux plus avoir à perdre
ni à peindre mon mur de la couleur d'un souvenir,
me cacher derrière un papier
et vendre tes baisers.