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Les Cloches Ont Sonné

Diomedes Díaz

Doblaron Las Campanas

Quién preguntará por mí
Después que me fui
A perderme en mi andar

Quién me contará de ti
Si sufres el dolor
El que hoy me hace mortal

Esta vez, esta vez ya no hay claros de luna
Esta vez, esta vez no saldrá el sol de siempre
Qué triste quedaré si nunca vuelvo a verte
Y me toca apagar las estrellas una a una

Ay! Dime si no es cierto que viví por ti
Y que tú me has dado tan solo sufrir
Pisaste las flores que había en mi jardín
Era lo más lindo que había para mí

Caminaré como un errante al fin
Hasta encontrar quizás mi propio fin
Yo buscaré como olvidar de ti
Qué puedo hacer si lo quisiste así

Ay! Si tu me hubieras dicho que aquí todo terminaba ya yo no seguía
Y no hubiera metido mis manos al fuego no me quemaría
Aún tengo aquí en mis manos el agua que regaba rosas que eran mías
Pero ya doblaron campanas en mi alma mi amor se moría

Yo no conocí el perdón por Dios
No la puedo perdonar Señor

Es de noche ya lo ves
La tarde se acabó
Se tenía que acabar

Mira en mi reloj
Ya ves que va a amanecer
Pronto amanecerá

Dime ya, dime ya lo que vas a decirme
Dímelo de una vez que me espera un camino
Se cansó de pedir la limosna el mendigo
Y todo aquel que da algún día algo recibe

Ay! Quiso detenerme lo vi en su mirar
Dijo iba a adorarme que lo iba a intentar
Pero yo oí doblando las campanas ya
Tenía que marcharme era su final

Caminaré como un errante al fin
Hasta encontrar quizás mi propio fin
Oh cielo azul qué tienes para mí
No me darás más nunca otro sufrir

Ay! Si tu me hubieras dicho que aquí todo terminaba ya yo no seguía
Y no hubiera metido mis manos al fuego no me quemaría
Ay! To’avía tengo en mis manos el agua que regaba rosas que eran mías
Pero ya doblaron campanas en mi alma mi amor se moría

No te puedo perdonar por Dios
Pa’ mi bien o pa’ mi mal Señor

Les Cloches Ont Sonné

Qui demandera après moi
Après que je suis parti
Me perdre dans ma marche

Qui me racontera de toi
Si tu souffres de la douleur
Celle qui me rend mortel aujourd'hui

Cette fois, cette fois il n'y a plus de clairs de lune
Cette fois, cette fois le soleil ne se lèvera pas comme d'habitude
Comme je serai triste si je ne te revois jamais
Et je devrai éteindre les étoiles une à une

Ah ! Dis-moi si ce n'est pas vrai que j'ai vécu pour toi
Et que tu m'as donné que de la souffrance
Tu as piétiné les fleurs qui étaient dans mon jardin
C'était la plus belle chose pour moi

Je marcherai comme un errant enfin
Jusqu'à peut-être trouver ma propre fin
Je chercherai comment t'oublier
Que puis-je faire si tu l'as voulu ainsi

Ah ! Si tu m'avais dit que tout ici se terminait, je n'aurais pas continué
Et je n'aurais pas mis mes mains dans le feu, je ne me brûlerais pas
J'ai encore ici dans mes mains l'eau qui arrosait les roses qui étaient à moi
Mais les cloches ont déjà sonné dans mon âme, mon amour mourait

Je ne connais pas le pardon, par Dieu
Je ne peux pas la pardonner, Seigneur

Il fait nuit, tu le vois
L'après-midi est fini
Il fallait que ça se termine

Regarde ma montre
Tu vois qu'il va se lever
Il va bientôt se lever

Dis-moi déjà, dis-moi déjà ce que tu vas me dire
Dis-le moi tout de suite, un chemin m'attend
Le mendiant en a marre de demander l'aumône
Et celui qui donne, un jour reçoit quelque chose

Ah ! Il a voulu me retenir, je l'ai vu dans son regard
Il a dit qu'il allait m'adorer, qu'il allait essayer
Mais j'ai entendu les cloches sonner déjà
Je devais partir, c'était sa fin

Je marcherai comme un errant enfin
Jusqu'à peut-être trouver ma propre fin
Oh ciel bleu, que as-tu pour moi
Ne me donneras-tu plus jamais d'autre souffrance

Ah ! Si tu m'avais dit que tout ici se terminait, je n'aurais pas continué
Et je n'aurais pas mis mes mains dans le feu, je ne me brûlerais pas
Ah ! J'ai encore dans mes mains l'eau qui arrosait les roses qui étaient à moi
Mais les cloches ont déjà sonné dans mon âme, mon amour mourait

Je ne peux pas te pardonner, par Dieu
Pour mon bien ou pour mon mal, Seigneur

Escrita por: diomedes diaz