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Ce n'était pas le nid (feat. Juancho Rois)

Diomedes Díaz

No Era El Nido (part. Juancho Rois)

Préstame un poco de aliento
Pa' seguir viviendo, mujer
Dale más fuerzas a mi pecho
Que no tiene nada, que no tiene nada

Baja la Luna y alumbra
La niebla de mi alma
Pa' no acordarme más nunca
De ti, aunque te amara
De ti, aunque te amara

Préstame un poco de nubes
Cargadas de lluvia, mujer
Pa' regar mi alma desierta
Que perdió su sombra
Un amanecer

Hoy volverás a tu vida
Serás de tu barrio otra vez
Yo me quedo sin el bello jardín de jazmines
Que un día cultivé

Dile a tu consejera que muchas gracias
Se cree perfecta pero no es nada
Rompió la dicha que te quería brindar

Dile que la ruleta no se ha parado
Que le mundo tiene giros extraños
Que ojalá el tiempo, la pueda perdonar

Siempre, siempre voy quedando en el camino
Siempre, siempre hay cultivo y no hay cosecha
Siempre, siempre voy quedando en el camino
Siempre, siempre hay cultivo y no hay cosecha

Ya no importa no era el nido mío
Ya no importa no era el nido de ella

Préstame un poco de brisa
Que ahuyente mis penas, mujer
Devuelve el Sol a mi vida
Que anda tropezando
Que anda tropezando

Me he sentido tan perdido
Que ya ni me acuerdo quién soy
Pero moriré en seguida
Si sigo esperando
Si sigo esperando

Préstame los angelitos
Que un día me cuidaron, mujer
Que no han dejado vencerme
Después de los golpes
Que el amor me ha dado

Tú, no quisiste que este hombre
Tuviera ilusiones también
Yo miré siempre pa' rriba
Mire cosas lindas
Tu siempre pa' bajo

Cuéntale a la princesa que tú veneras
Que yo te quise hacer una reina
Que te adoraba con todo el corazón

Cuéntale mensajera de sentimientos
Ay! Que los dos vivíamos contentos
Hasta cuando ella impuso su condición

Siempre, siempre voy quedando en el camino
Siempre, siempre hay cultivo y no hay cosecha (bis)

Ya no importa no era el nido mío
Ya no importa no era el de ella

Ce n'était pas le nid (feat. Juancho Rois)

Prête-moi un peu de souffle
Pour continuer à vivre, femme
Donne plus de force à ma poitrine
Qui n'a rien, qui n'a rien

Fais descendre la Lune et éclaire
La brume de mon âme
Pour ne plus jamais me souvenir
De toi, même si je t'aimais
De toi, même si je t'aimais

Prête-moi un peu de nuages
Chargés de pluie, femme
Pour arroser mon âme désertée
Qui a perdu son ombre
Un matin

Aujourd'hui tu retourneras à ta vie
Tu seras de ton quartier à nouveau
Je reste sans le beau jardin de jasmins
Que j'ai cultivé un jour

Dis à ta conseillère merci beaucoup
Elle se croit parfaite mais n'est rien
Elle a brisé le bonheur que je voulais t'offrir

Dis-lui que la roulette ne s'est pas arrêtée
Que le monde a des tournants étranges
Que j'espère que le temps, pourra la pardonner

Toujours, toujours je reste sur le chemin
Toujours, toujours il y a des cultures mais pas de récolte
Toujours, toujours je reste sur le chemin
Toujours, toujours il y a des cultures mais pas de récolte

Peu importe, ce n'était pas mon nid
Peu importe, ce n'était pas le sien

Prête-moi un peu de brise
Pour chasser mes peines, femme
Rends le Soleil à ma vie
Qui trébuche
Qui trébuche

Je me sens tellement perdu
Que je ne me souviens même plus qui je suis
Mais je vais mourir tout de suite
Si je continue à attendre
Si je continue à attendre

Prête-moi les petits anges
Qui m'ont protégé un jour, femme
Qui ne m'ont pas laissé tomber
Après les coups
Que l'amour m'a donnés

Toi, tu ne voulais pas que cet homme
Ait aussi des illusions
J'ai toujours regardé en haut
J'ai vu de belles choses
Toi toujours en bas

Raconte à la princesse que tu vénères
Que je voulais faire de toi une reine
Que je t'adorais de tout mon cœur

Raconte-lui, messagère des sentiments
Oh ! Que nous vivions tous les deux heureux
Jusqu'à ce qu'elle impose sa condition

Toujours, toujours je reste sur le chemin
Toujours, toujours il y a des cultures mais pas de récolte (bis)

Peu importe, ce n'était pas mon nid
Peu importe, ce n'était pas le sien