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Plus tu paies (plus c'est précieux)

Don McLean

The More You Pay (The More It's Worth)

The auctioneer said, I'm not through yet,
Here's a horse the likes of which you've never seen,
And the straw hats in the sun, with a face beneath each one,
Shown doubtful and the auctioneer got mean.
Do you think that you can find a horse like this every day?
I don't think there's any better on this earth,
And the more you pay, the more it's worth.

Then out she came, a snow-white mare,
Prancin' and a dancin' in the silver sun,
They watched her from behind, as she did her bump and grind,
Walkin' naked, sad and graceful for their fun.
Oh how I wished I could afford that lady painted white,
A queen with high nobility of birth,
But the more you pay, the more it's worth.

My pockets hung with empty blues,
Silent heels were standin' on my growin' pains,
My bid was not too bad, two bits was all I had,
And the stable boy just handed me the reins.
Well the gallery went wild, and the auctioneer half smiled,
What we don't sell we shoot or give away,
'Cause the more you pay, the more it's worth.

And where was the boy, who rode on her back,
With his arms holding tight round her neck?
How tightly he clung,
When they both were young,
And fate had not let this poor girl be so
Disgraced.

Plus tu paies (plus c'est précieux)

Le commissaire-priseur a dit, je n'ai pas fini,
Voici un cheval comme tu n'en as jamais vu,
Et les chapeaux de paille au soleil, avec un visage en dessous,
Affichant des doutes, et le commissaire est devenu méchant.
Penses-tu pouvoir trouver un cheval comme ça tous les jours ?
Je ne pense pas qu'il y en ait de meilleur sur cette terre,
Et plus tu paies, plus c'est précieux.

Puis elle est sortie, une jument blanche comme neige,
Sautillant et dansant sous le soleil argenté,
Ils l'observaient de derrière, alors qu'elle se trémoussait,
Marchant nue, triste et gracieuse pour leur plaisir.
Oh comme j'aurais aimé pouvoir m'offrir cette dame peinte en blanc,
Une reine avec une haute noblesse de naissance,
Mais plus tu paies, plus c'est précieux.

Mes poches étaient pleines de bleus vides,
Des talons silencieux se tenaient sur mes douleurs grandissantes,
Mon enchère n'était pas trop mauvaise, deux sous c'était tout ce que j'avais,
Et le garçon de l'écurie m'a juste passé les rênes.
Eh bien, la galerie est devenue folle, et le commissaire a souri à moitié,
Ce qu'on ne vend pas, on le tire ou on le donne,
Car plus tu paies, plus c'est précieux.

Et où était le garçon, qui montait sur son dos,
Avec ses bras serrés autour de son cou ?
Comme il s'accrochait fort,
Quand ils étaient jeunes,
Et le destin n'avait pas laissé cette pauvre fille être si
Déshonorée.