El Caballo Bayo
Ya no vuelve a su pesebre, mi fiel caballo no vuelve no,
ya no relincha de gozo, como cuando alguien lo acaricio,
y por ese mismo tiempo, ya van dos años que ayer cumplió,
cuando una terrible peste, en el potrero lo revolcó.
Y tiro un suspiro largo, como una piedra se endureció,
pobre de mi caballo bayo, como he llorado cuando el murió.
Bonito caballo prieto, de mi manada he escogido yo,
para dárselo a mi chata, que olvide el bayo que ya murió,
el era el que me gustaba, para pasear junto los dos,
para pasarle a mi chata, pegarle un grito y decirle adiós,
Al hacer un hoyo grande para enterrarlo pena me dio,
y yo con el alma herida le dije bayo dios te llevo
Le Cheval Bai
Il ne revient plus à son écurie, mon fidèle cheval ne revient plus,
Il ne hennit plus de joie, comme quand quelqu'un le caressait,
et à ce même moment, ça fait deux ans qu'hier il a eu,
quand une terrible peste, dans le pré l'a renversé.
Et il a poussé un long soupir, comme une pierre il s'est durci,
Pauvre de mon cheval bai, comme j'ai pleuré quand il est mort.
Beau cheval noir, de mon troupeau je l'ai choisi,
pour l'offrir à ma chérie, qu'elle oublie le bai qui est déjà mort,
c'était celui que j'aimais, pour se balader tous les deux,
pour lui crier à ma chérie, lui dire adieu,
En creusant un grand trou pour l'enterrer, j'ai eu de la peine,
et moi, le cœur brisé, je lui ai dit bai, Dieu te prend.
Escrita por: Alberto Flores