Freaks
Rien à foutre d'être dans l'coup
J'préfère nager che-lou, entendre victime
Avec moi et mes peines orphelines
Laisser les gens parler dans l'fond
Gars, laisse-moi là, dans l'flou
Tu verras, j'peux faire de grandes choses avec mon spleen
Pas besoin de faire comme tous ceux qui se confondent
J'ai de l'or dans mon Moleskine
À refaire, je ne serai pas celui qui se plie pour tenter d'plaire
Je serai celui hors des critères, qui choisit son temps
À refaire, je serai plutôt celui qui s'met en avant et fier
Ce qu'on a pas voulu faire de lui, qui s'est trop longtemps laisser taire
À tous les bizarres (oh) les étranges (oh) les bâtards
À tous les monstres, ceux qui dérangent, les mis à l'écart
À tous les parias (oh) les exclus (oh) sans égards
À tous les seuls, ceux dans leurs chambres, toujours dans le noir
Freaks (freaks)
Freaks (freaks)
Freaks (freaks)
Freaks (oh)
Freaks (freaks)
Freaks (freaks)
Freaks (freaks)
Freaks (oh)
As-tu vu mes écailles quand je nage dans les rues?
As-tu vu mes écorces là, qui m'protègent à mon insu
Plus intime et balafres contre les casse-toi tu pues
Moi je n'marche plus à l'ombre
Moi je n'marche plus à l'ombre
J'ai mis dans les magazines toutes mes tares qu'on s'le dise
J'compte encore m'en servir, viens l'mettre dehors que ça brille
À tous les bizarres (oh) les étranges (oh) les bâtards
À tous les monstres, ceux qui dérangent, les mis à l'écart
À tous les parias (oh) les exclus (oh) sans égards
À tous les seuls, ceux dans leurs chambres, toujours dans le noir
Freaks (freaks)
Freaks (freaks)
Freaks (freaks)
Freaks (oh)
Freaks (freaks)
Freaks (freaks)
Freaks (freaks)
Freaks (oh)
À tous les bizarres (oh) les étranges (oh) les bâtards (freaks)
À tous les monstres, ceux qui dérangent, les mis à l'écart (oh)
À tous les parias (oh) les exclus (oh) sans égards (freaks)
À tous les seuls, ceux dans leurs chambres, toujours dans le noir
Raros
Rien à foutre d'être dans l'coup
Prefiero nadar de manera extraña, escuchar a la víctima
Conmigo y mis penas huérfanas
Dejar que la gente hable en el fondo
Chico, déjame aquí, en la confusión
Verás, puedo hacer grandes cosas con mi melancolía
No necesito actuar como todos los que se confunden
Tengo oro en mi Moleskine
Para volver a hacerlo, no seré aquel que se doblega para intentar agradar
Seré aquel fuera de los estándares, que elige su tiempo
Para volver a hacerlo, seré más bien aquel que se destaca y está orgulloso
Lo que no quisieron hacer de él, que se mantuvo callado por mucho tiempo
A todos los raros (oh) los extraños (oh) los bastardos
A todos los monstruos, aquellos que molestan, los marginados
A todos los parias (oh) los excluidos (oh) sin consideración
A todos los solitarios, aquellos en sus habitaciones, siempre en la oscuridad
Raros (raros)
Raros (raros)
Raros (raros)
Raros (oh)
Raros (raros)
Raros (raros)
Raros (raros)
Raros (oh)
¿Has visto mis escamas cuando nado por las calles?
¿Has visto mis cortezas ahí, que me protegen sin darme cuenta?
Más íntimo y cicatrices contra los lárgate a la mierda
Yo ya no camino a la sombra
Yo ya no camino a la sombra
He puesto en las revistas todas mis taras, que se sepa
Todavía planeo usarlas, ven y sácalas afuera para que brillen
A todos los raros (oh) los extraños (oh) los bastardos
A todos los monstruos, aquellos que molestan, los marginados
A todos los parias (oh) los excluidos (oh) sin consideración
A todos los solitarios, aquellos en sus habitaciones, siempre en la oscuridad
Raros (raros)
Raros (raros)
Raros (raros)
Raros (oh)
Raros (raros)
Raros (raros)
Raros (raros)
Raros (oh)
A todos los raros (oh) los extraños (oh) los bastardos (raros)
A todos los monstruos, aquellos que molestan, los marginados (oh)
A todos los parias (oh) los excluidos (oh) sin consideración (raros)
A todos los solitarios, aquellos en sus habitaciones, siempre en la oscuridad
Escrita por: Eddy de Pretto, Balzak