Cuando Me Entrés a Fallar
He rodao como bolita de purrete arrabalero
Y estoy fulero y cachuso por los golpes, ¿qué querés?
Cuantas veces con un cuatro a un envido dije ¡quiero!
Y otra vez me fui a baraja sobrando con treinta y tres
Te conocí cuando entraba a fallarme la carpeta
Me ganaste con bondades poco a poco el corazón
El hombre como el caballo, cuando ha llegado a la meta
Afloja el tren de carrera y se hace manso y sobón
Vos sos buena, no te cabe ni un reproche
Y sos para mí una amiga desinteresada y leal
Una estrella en lo triste de mi noche
Una máscara de risa en mi pobre carnaval
Vos me torciste la vida, te pusiste en mi camino
Para alumbrarme con risas, con amor y con placer
Y entré a quererte, por esa ley del destino
Sin darme cuenta que estaba ya viejo para querer
¿Viejo?...porque tengo miedo que me sobrés en malicia
¿Viejo?...porque desconfío que me querés amurar
Porque me estoy dando cuenta que fue mi vida ficticia
Y porque tengo otro modo de ver y filosofar
Sin embargo, todavía, si se me cuadra y me apuran
Puedo mostrarle a cualquiera que sé hacerme respetar
Te quiero como a mi madre, pero me sobra bravura
Pa'hacerte saltar pa'arriba "cuando me entrés a fallar"
Quand Tu Vas Me Faire Tomber
J'ai roulé comme une petite boule de gamin des faubourgs
Et je suis dans un sale état à cause des coups, qu'est-ce que tu veux ?
Combien de fois avec un quatre à un envido j'ai dit "je veux !"
Et encore une fois je suis parti en jouant avec trente-trois
Je t'ai connue quand tu venais me faire tomber la couverture
Tu m'as gagné avec tes gentillesses, peu à peu, mon cœur
L'homme comme le cheval, quand il arrive à la ligne d'arrivée
Ralentit le train de la course et devient doux et câlin
Tu es bonne, tu ne mérites même pas un reproche
Et tu es pour moi une amie désintéressée et loyale
Une étoile dans la tristesse de ma nuit
Un masque de rire dans mon pauvre carnaval
Tu as tordu ma vie, tu t'es mise sur mon chemin
Pour m'éclairer avec des rires, de l'amour et du plaisir
Et je suis tombé amoureux de toi, par cette loi du destin
Sans me rendre compte que j'étais déjà trop vieux pour aimer
Trop vieux ?... parce que j'ai peur que tu me dépasses en malice
Trop vieux ?... parce que je me méfie que tu veuilles m'enfermer
Parce que je me rends compte que ma vie était fictive
Et parce que j'ai une autre façon de voir et de philosopher
Cependant, encore, si ça se présente et qu'on me presse
Je peux montrer à n'importe qui que je sais me faire respecter
Je t'aime comme ma mère, mais j'ai trop de bravoure
Pour te faire sauter au-dessus "quand tu vas me faire tomber"
Escrita por: Celedonio Flores