Packard
Era una mina bien, era un gran coche
Era un packard placero, era una alhaja
Auto que siempre laboró de noche
Llevando siempre la bandera baja.
Pero un día la droga la hizo suya
Y en vez de cargar nafta, hechó morfina
Y cerrando el escape por la bulla
Se fajaba de bute en cada esquina
Ayer la vi pasar, iba dopada
Y me sentí, yo curda, un santo asís
Al ver que de su pinta abacanada
Pinta que fuera de auto de parada
Solo queda cual resto de chocada
Con los cuatro fierritos del chasís.
Packard
C'était une belle bagnole, c'était un grand modèle
C'était un Packard de luxe, une vraie merveille
Une voiture qui bossait toujours la nuit
Portant toujours le drapeau en berne.
Mais un jour, la drogue l'a possédée
Et au lieu de faire le plein, elle a craché de la morphine
Et en bouchant l'échappement à cause du bruit
Elle se battait comme une folle à chaque coin de rue.
Hier, je l'ai vue passer, elle était défoncée
Et je me suis senti, moi bourrée, un saint François
En voyant que de son look débraillé
Un look qui semblait celui d'une voiture à l'arrêt
Il ne reste que des débris d'accident
Avec les quatre bouts de fer du châssis.