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À Cause de l'Escolazo

Edmundo Rivero

Por Culpa Del Escolazo

Por culpa del escolazo
Me quedé bien en la via,
Las cosas que mama mía
Me tuve que apechugar!
Ya no podía empilchar,
Andaba misho de fasos,
Y al no gustarme el pechazo
Ni los grupos pa'filar,
Para poder escabiar
Del whisky me fui al quebracho.

Ya no aporté más al feca,
Ni a la barra de la esquina,
Le rajaba hasta a las minas
Por si había que garpar.
No faltó pa'completar
Aquella cancha barrosa,
Cuando una mina rasposa
Que mi bulín compartía
Se las tomara un buen día
Al ver fulera la cosa.

Empeñé el zarzo y el bobo,
Refundí hasta la marroca,
Del centro me fui a la boca
A vivir en un altillo;
El aire de conventillo
Me fue ganando de apuro
A fuerza e'marroco duro
Ya no podía tirar
Y al no poderme aguantar
M'hice amigo del laburo.

Hoy le rajo al entrevero
De timbas y de paradas
Minga de vida alocada
Ya no tira la carpeta;
Una grela que me aquieta
Acusa sus beneficios
Y sin hacer sacrificios
Cuando hay tornillo en invierno
Me tomo el sol de palermo
De paso despunto el vicio.

À Cause de l'Escolazo

À cause de l'escolazo
Je suis resté sur la voie,
Les trucs que ma mère, oh là là
J'ai dû encaisser !
Je ne pouvais plus m'habiller,
Je traînais mal en point,
Et comme je n'aimais pas le coup
Ni les groupes pour traîner,
Pour pouvoir me défoncer
Du whisky je suis passé au quebracho.

Je n'ai plus contribué au feca,
Ni au bar du coin,
Je me battais même avec les filles
Au cas où il fallait payer.
Il ne manquait pas pour compléter
Ce terrain boueux,
Quand une fille râpeuse
Qui partageait mon chez-moi
Prendrait tout un jour
En voyant la situation pourrie.

J'ai mis en gage le zarzo et le bobo,
J'ai même refourgué la marroca,
Du centre je suis allé à la boca
Pour vivre dans un grenier ;
L'air du conventillo
M'a vite gagné à la dure
À force de marroco dur
Je ne pouvais plus tirer
Et ne pouvant plus me retenir
Je suis devenu pote avec le boulot.

Aujourd'hui je fuis le bazar
Des jeux et des arrêts
Foutaise de vie débridée
Je ne tire plus la couverture ;
Une grela qui me calme
Accuse ses bénéfices
Et sans faire de sacrifices
Quand il y a un tornillo en hiver
Je prends le soleil à Palermo
Et en même temps je me fais plaisir.

Escrita por: Roberto Grela / Mario Cecere