Tortazos
Te conquistaron con plata y al trote viniste al centro,
Algo tenías adentro que te hizo meter la pata;
Al diablo fue la alpargata y echaste todo a rodar;
El afán de figurar fue tu "hobby" preferido
Y ahora,que tenés marido las cosas que hay que aguantar.
Mijita, me causa gracia tu nuevo estado civil.
Si será gil ese gil que creyó en tu aristocracia:
Vos sos la ñata pancracia, alias "nariz arrugada",
Vendedora de empanada, en el barrio de pompeya.
¿Y tu mama? Bueno, de ella, ¡respetemos la finada!
Y ahora tenés voaturé, un tapao petí gris
Y tenés un infeliz que la chamuya en francés...
¡Qué hacés, tres veces que hacés, señora ramos lavalle!
Si cuando lucís tu talle, con ese coso del brazo,
¡No te rompo de un tortazo, por no pegarte en la calle!
¡Señora! ¡pero hay que ver tu berretín de matrona!
Sí te acordás de ramona, abonale el alquiler...
No te hagás la rastacuer desparramando la guita,
Bajá el copete mijita con tu pinta abacanada...
¡Pero si sos más manyada que el tango la cumparsita!
Giffles
Ils t'ont conquis avec de l'argent et tu es venue en trottinant au centre,
Il y avait quelque chose en toi qui t'a fait mettre les pieds dans le plat ;
Tes sandales sont parties en fumée et tu as tout fait tomber ;
L'obsession de briller était ton hobby préféré
Et maintenant, que tu as un mari, il y a des choses à supporter.
Ma chérie, ça me fait rire ton nouvel état civil.
Si ce n'est pas un idiot ce type qui a cru en ta noblesse :
Tu es la nez retroussé, alias "nez fripé",
Vendeuse d'empanadas, dans le quartier de Pompeya.
Et ta mère ? Eh bien, pour elle, respectons la défunte !
Et maintenant tu as un vieux gris, un manteau bien chaud
Et tu as un malheureux qui baragouine en français...
Qu'est-ce que tu fais, trois fois que tu fais, madame Ramos Lavalle !
Si quand tu mets en valeur ta taille, avec ce truc au bras,
Je ne te fous pas une giffle, juste pour ne pas te frapper dans la rue !
Madame ! Mais il faut voir ton style de matronne !
Si tu te souviens de Ramona, paie-lui le loyer...
Ne fais pas la maline en balançant l'argent,
Reste humble ma chérie avec ton look de diva...
Mais si tu es plus ridée que le tango La Cumparsita !
Escrita por: Enrique Maroni