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Don Manuel Sr. Molina

El Barrio

Don manuel sr. molina

No me quites la arena de estos zapatos
porque esta arena es de la playa de la Barrosa
deja que muera los zapatos con el vaivén de las olas
y como muere la primavera
cuando alumbra sus conchas
No me quites la arena de estos zapatos
porque esta arena es de la playa de la Barrosa

Piénsalo, medítalo
si quieres sueña pero por favor
no te entretengas que mi corazón
se esta muriendo de pena (bis)
Deja que caiga la tarde, deja que la tarde caiga
por fin ya podremos amarnos,
besarnos y tocarnos sin prisa y sin pausa.

Tienes un cuerpo tan bonito
que hasta tu espejo se recrea
quien pudiera ser el vestiito
de algodón, de lino o seda,
y lo importante es rozar tu cuerpecito
si la tarde, el viento y las ganas
se ponen de acuerdo mi amor y nos deja.
Metio en la fardiquera
Metio en la fardiquera
dos moneiyas de cobre por cierto
no tengo no me llega pa´ comprarle
lo que mi niña quiera.

Que difícil es quererte y eso que pongo de mi parte
mas difícil es aborrecerte cuando no a pasao
ni un momento en que no he dejao de amarte.
Si quiero un sueño bonito
cuando me quede dormío
anda y subete a mi cama
y me arrancas dos besitos.
Hay amor mío
Hay amor mío
No tienes mayor castigo que estás
soñando con otro y durmiéndote conmigo.

Manuel Molina Manuel Molina
letras son las verdades y las verdades son doctrina
no hay universidades, la lección la da Triana
cultio en el paso de los años, tu barba y
pelo largo y tu fiel vieja guitarra

Sevilla, Sevilla, Sevilla.
Duerme tranquila por tu calles y tus esquinas
que están cantando una nana
Don Manuel Señor Molina (bis)
Si Dios me diera el don,
o la oportunidad de reencontrarnos en otra vida
a mi me gustaria ser olivo
pa´ seguir siendo cautivo de la vieja Andalucía

Don Manuel Sr. Molina

Ne m'enlève pas le sable de ces chaussures
car ce sable vient de la plage de la Barrosa
laisse-les mourir avec le va-et-vient des vagues
et comme meurt le printemps
quand il illumine ses coquillages
Ne m'enlève pas le sable de ces chaussures
car ce sable vient de la plage de la Barrosa

Réfléchis-y, médite-le
si tu veux rêve mais s'il te plaît
ne traîne pas car mon cœur
est en train de mourir de chagrin (bis)
Laisse tomber l'après-midi, laisse l'après-midi tomber
enfin nous pourrons nous aimer,
nous embrasser et nous toucher sans hâte et sans pause.

Tu as un corps si beau
que même ton miroir s'en réjouit
qui pourrait être la petite robe
en coton, en lin ou en soie,
et l'important c'est de frôler ton petit corps
si l'après-midi, le vent et l'envie
s'accordent mon amour et nous laissent.
Mets dans la poche
Mets dans la poche
deux pièces de cuivre au fait
je n'ai pas, ça ne suffit pas pour lui acheter
ce que ma fille veut.

Comme c'est difficile de t'aimer et pourtant je fais de mon mieux
mais c'est encore plus difficile de te détester quand il n'y a pas eu
un seul moment où je n'ai cessé de t'aimer.
Si je veux un joli rêve
quand je m'endors
viens et monte dans mon lit
et arrache-moi deux bisous.
Oh mon amour
Oh mon amour
Tu n'as pas de plus grand châtiment que de rêver
avec un autre et de t'endormir avec moi.

Manuel Molina Manuel Molina
les paroles sont des vérités et les vérités sont doctrine
il n'y a pas d'universités, la leçon est donnée par Triana
cultivé au fil des ans, ta barbe et
tes cheveux longs et ta fidèle vieille guitare

Séville, Séville, Séville.
Dors tranquille dans tes rues et tes coins
car ils chantent une berceuse
Don Manuel Señor Molina (bis)
Si Dieu me donnait le don,
ou l'opportunité de nous retrouver dans une autre vie
j'aimerais être un olivier
pour continuer à être captif de la vieille Andalousie.

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