Estirpe
Creí que con el tiempo la muerte de Caín
Seguía un bello gesto que tendría la humanidad
Para enseñar al hombre como tiene que vivir
En paz y en armonía, exterminando la maldad
Creí que con el tiempo cayendo el sanedrín
Caía todos los juicios que inculcaron al dolor
Que ya no había intereses en entregar a nadie más
Y menos por dinero como se entregó al amor
Ella, con cuerpo celeste y piel de seda
Conjuro caldero que envenena
A todo sentido que llora y duele
Ella, te sienta de cal y una de arena
Vive tu llanto como una sirena
Le entra el aire que más le conviene
Creí que con el tiempo la muerte de Caín
Su estirpe quedaría y en pos de la extinción
El día que mis ojos permutaron hacia ti
Sería pa' darle cuerda, echar reloj de mí ilusión
Creí que con mi forma de ver el atardecer
Te enseñaría las luces que te enciende el corazón
Que nunca estes a oscuras y respires junto a mí
Cuanto más duro vean tu destino un cruel adiós
Creí que con el tiempo la muerte de Caín
Su estirpe quedaría y en pos de la extinción
Que el día que mis ojos permutaron hacía ti
Porque sería pa' darle cuerda ay al reloj de mí ilusión
Creí que con mi forma de ver el atardecer
Te enseñarían las luces que te enciende el corazón
Que nunca estes a oscuras y respires junto a mí
Cuando más duro vean tu destino un cruel adiós
Mentira, de cada diez palabras nueve son mentiras
He visto como amas, como usas y tiras
A veces el destino te devuelve la moneda
Con tu misma piadosa, crueles mentiras
De cada diez palabras nueve son mentiras
He visto como amas, como usas y tiras
A veces el destino te devuelve la moneda
Con tus mismas piadosas y crueles mentirás
Me hablaron tantas cosas buenas sobre el amor
Que no pensé siquiera que existiera maldad
Las letras pequeñitas nunca me las leí
Y me entregué al amor como si nunca jamás
Rompí las dulces mieles que tú boca me dio
Fui un alumno noble en las cosas del querer
A paso vaci lento vi latir el corazón
Supe como sabía el sabor de la hiel
Y porque ella, se aleja, se acerca, se queda
Con el egoísmo se enreda
Y viste de largo mi ausencia
Ella, que en mí corazón deja mella
Se encierra en su fortaleza
Se ríe de mí decadencia
Ella, se aleja, se acerca, se queda
Con el egoísmo se enreda
Y viste de largo mí ausencia
Ella, que en mi corazón deja mella
Se encierra en su fortaleza
Se ríe de mí decadencia
Ella, se acerca, se aleja, se queda
Con el egoísmo se enreda
Y viste de largo mí ausencia
Lignée
Je croyais qu'avec le temps la mort de Caïn
Suivrait un beau geste que l'humanité aurait
Pour apprendre à l'homme comment il doit vivre
En paix et en harmonie, exterminant le mal
Je croyais qu'avec le temps tombait le sanhédrin
Tombait tous les jugements qui inculquaient la douleur
Qu'il n'y avait plus d'intérêts à livrer qui que ce soit
Et encore moins pour de l'argent comme on a livré l'amour
Elle, avec un corps céleste et une peau de soie
Un sortilège dans un chaudron qui empoisonne
Tous les sens qui pleurent et souffrent
Elle, te fait asseoir de chaux et une de sable
Vis ton chagrin comme une sirène
Elle respire l'air qui lui convient le mieux
Je croyais qu'avec le temps la mort de Caïn
Sa lignée resterait et en quête d'extinction
Le jour où mes yeux se sont tournés vers toi
Ce serait pour remonter le temps, donner vie à mon illusion
Je croyais qu'avec ma façon de voir le coucher de soleil
Je t'apprendrais les lumières qui enflamment ton cœur
Que tu ne sois jamais dans l'obscurité et que tu respires près de moi
Plus ils voient ton destin comme un cruel adieu
Je croyais qu'avec le temps la mort de Caïn
Sa lignée resterait et en quête d'extinction
Que le jour où mes yeux se sont tournés vers toi
Parce que ce serait pour remonter le temps, oh à l'horloge de mon illusion
Je croyais qu'avec ma façon de voir le coucher de soleil
Je t'apprendrais les lumières qui enflamment ton cœur
Que tu ne sois jamais dans l'obscurité et que tu respires près de moi
Quand plus ils voient ton destin comme un cruel adieu
Mensonge, sur dix mots neuf sont des mensonges
J'ai vu comment tu aimes, comment tu utilises et jettes
Parfois le destin te rend la monnaie
Avec tes mêmes pitié, cruelles mensonges
Sur dix mots neuf sont des mensonges
J'ai vu comment tu aimes, comment tu utilises et jettes
Parfois le destin te rend la monnaie
Avec tes mêmes pitié et cruelles mensonges
On m'a dit tant de bonnes choses sur l'amour
Que je n'ai même pas pensé qu'il y avait de la malice
Les petites lettres je ne les ai jamais lues
Et je me suis donné à l'amour comme si jamais
Je n'avais brisé les douces miels que ta bouche m'a données
J'étais un élève noble dans les choses de l'amour
À pas lent j'ai vu battre le cœur
J'ai su quel goût avait l'absinthe
Et pourquoi elle, s'éloigne, s'approche, reste
Avec l'égoïsme elle s'emmêle
Et elle habille de long mon absence
Elle, qui laisse une marque dans mon cœur
S'enferme dans sa forteresse
Se moque de ma décadence
Elle, s'éloigne, s'approche, reste
Avec l'égoïsme elle s'emmêle
Et elle habille de long mon absence
Elle, qui laisse une marque dans mon cœur
S'enferme dans sa forteresse
Se moque de ma décadence
Elle, s'approche, s'éloigne, reste
Avec l'égoïsme elle s'emmêle
Et elle habille de long mon absence