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Des Pots de Couleurs

El Desvan Del Duende

Macetas de Colores

La noché esta manchando las paredes
Con pompas de jabón y chocolate.
Por cáceres revientan los claveles
Para gritar que no, que ya es bastante. (¡extremadura!)

La noche está manchando las paredes
Con pompas de jabón y chocolate.
Debajo de la piedras los claveles
Gritan que no, que ya es bastante.

Las faldas de mi niña están colgadas
De la copa de un pino piñonero.
Le sobra la mañana una cigarra
Y dos cencerros, y el sol de enero.

Siento que la vida es diferente aquí
Y busco el color de su mirada.
La luz que invento,
La luz que salta cada día
Al sueño que se avalanza. (canijo, vente pa cáceres)

El chaparrón regando tagarninas,
Una vieja que baila por las esquinas.
Debajo de macetas de colores
Para gritar que no, que ya es bastante.

Se trata de vivir enamorado,
Te doy un puñaito de palabras.
Se trata de la lluvia en los tejados
Y una guitarra, esta guitarra.

Bis.

Garrapatero, en el desván del abuelo
Aquí te espero
En el desván del duende...

Ey, primo, la vida es bella
Tú verás cómo, (cómo que no?)
Cómo debajo del invierno sube
La primavera.
Ey, primo, la gente en cánovas
Canta, canta pa que debajo
Del invierno suba,
Suba la primavera,
La primaveraa...

Des Pots de Couleurs

La nuit tâche les murs
Avec des bulles de savon et du chocolat.
À Cáceres, les œillets explosent
Pour crier que non, que ça suffit. (¡extrémadura!)

La nuit tâche les murs
Avec des bulles de savon et du chocolat.
Sous les pierres, les œillets
Crient que non, que ça suffit.

Les jupes de ma fille sont accrochées
À la cime d'un pin parasol.
Une cigale a trop de temps le matin
Et deux grelots, et le soleil de janvier.

Je sens que la vie est différente ici
Et je cherche la couleur de son regard.
La lumière que j'invente,
La lumière qui jaillit chaque jour
Dans le rêve qui s'élance. (canijo, viens à Cáceres)

La pluie arrose les tagarninas,
Une vieille danse dans les coins.
Sous des pots de couleurs
Pour crier que non, que ça suffit.

Il s'agit de vivre amoureux,
Je te donne une poignée de mots.
Il s'agit de la pluie sur les toits
Et d'une guitare, cette guitare.

Refrain.

Garrapatero, dans le grenier de grand-père
Ici je t'attends
Dans le grenier du lutin...

Eh, cousin, la vie est belle
Tu verras comment, (comment ça non?)
Comment sous l'hiver monte
Le printemps.
Eh, cousin, les gens à Cánovas
Chantent, chantent pour que sous
L'hiver monte,
Monte le printemps,
Le printemps...

Escrita por: Duende Josele