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Je suis né pour être le boss (feat. Los Dos Carnales et Gerardo Diaz y Su Gerarquia)

El Fantasma

Yo Nací Pa' Ser Jefe (part. Los Dos Carnales y Gerardo Diaz y Su Gerarquia)

Yo nací para ser jefe
No nací pa' ser empleado
La pobreza no me gusta
Ya se quedó en el pasado
Ayer un día me humillaron
Y hoy soy el más respetado

Antes andaba en un burro
Ahora monto un buen caballo
Antes andaba de raite
Hoy ando en troca del año
Pero no crean que fue fácil
Si hay trabajo, hay resultado

Hoy no busco las mujeres
Pues ellas solitas llegan
Dinero en las cuatro bolsas
No nomás en la cartera
Le doy gracias a la vida
Por lo que da y lo que quita
Por lo pronto, salucita
Que esta noche se amerita
Y que me canten el corrido
En mi pecho, un San Juditas

Traigo los mismos huaraches
Con los que antes caminaba
Pues ahora tengo de todo
Los lujos no cambian nada
Tengo los pies en la tierra
Y en el cielo la mirada

Hoy no busco las mujeres
Pues ellas solitas llegan
Dinero en las cuatro bolsas
No nomás en la cartera
Le doy gracias a la vida
Por lo que da y lo que quita
Por lo pronto, salucita
Que esta noche se amerita
Y que me canten el corrido
En mi pecho, un San Juditas
Y en mi nariz, de la buena

Je suis né pour être le boss (feat. Los Dos Carnales et Gerardo Diaz y Su Gerarquia)

Je suis né pour être le boss
Je ne suis pas né pour être employé
La pauvreté, ça me dégoûte
C'est resté dans le passé
Hier, on m'a humilié
Et aujourd'hui, je suis le plus respecté

Avant, je montais un âne
Maintenant, je monte un bon cheval
Avant, je faisais du stop
Aujourd'hui, je roule dans un gros 4x4
Mais ne croyez pas que c'était facile
S'il y a du travail, il y a des résultats

Aujourd'hui, je ne cherche pas les femmes
Elles viennent toutes seules
De l'argent dans les quatre poches
Pas seulement dans le portefeuille
Je remercie la vie
Pour ce qu'elle donne et ce qu'elle reprend
Pour l'instant, un petit verre
Car ce soir, ça se fête
Et qu'on me chante le corrido
Dans ma poitrine, un San Juditas

Je porte les mêmes sandales
Avec lesquelles je marchais avant
Car maintenant, j'ai de tout
Le luxe ne change rien
J'ai les pieds sur terre
Et le regard vers le ciel

Aujourd'hui, je ne cherche pas les femmes
Elles viennent toutes seules
De l'argent dans les quatre poches
Pas seulement dans le portefeuille
Je remercie la vie
Pour ce qu'elle donne et ce qu'elle reprend
Pour l'instant, un petit verre
Car ce soir, ça se fête
Et qu'on me chante le corrido
Dans ma poitrine, un San Juditas
Et dans mon nez, de la bonne.