Las Dos Cruces (part. Diferente Nivel)
General, ya no sea tan violento
Que mi padre ya esta casi muerto
Encontraron lo que más buscaban
Ya quemaron la hierba en el cerro
Deme a mí los golpes que agan falta
Que mi padre se me está muriendo
Si prefiere, métame un plomazo
Pero ya no castigue a mi viejo
Mi padre es sembrador, eso es cierto
Pero el también es un hombre honesto
No a matado, nunca a hecho ni un daño
Solamente es un pobre ranchero
Que a sembrado esa hierba por años
Ala que ustedes llaman veneno
Veneno es el que traego en la sangre
Por mirar a mi padre sufriendo
Amarrado mi padre indefenso
Respiraba y se le iba el resuello
Un mecate que ataba su cuerpo
Lastimaba y quemaba violento
Yo era un niño impotente y sin fuerza
Que lloraba y lloraba por verlo
General, ya no sea tan violento
Por favor, deje libre a mi padre
Tengo cuacos y lleguas preñadas
Que pueden el delito pagarle
Con desprecio y con una sonrrisa
Me contesto yo soy justiciero
Que trata a delincuente como este
Que aparentan ser buenos rancheros
Fui con rabia pa'l cuello apretarle
Serrojo el rifle y me apunto al pecho
Un soldado razo metio el brazo
Dijo vete muchacho pa'l cerro
Ve a cuidar a tu madre y hermanos
Que este cazo no tiene remedio
Vi a mi pare golpeado y cansado
Yo asustado me sali corriendo
Escuche dos descargas de mauser
Regrese a ver lo que ya esperaba
Recargado detras de un aguaje
El soldado razo agonizaba
La otra descarga fue pa mi padre
Que murió como un hombre en la ralla
Dos cruces de madera en el monte
Pa mi padre y para un buen soldado
Con la fecha de un seis de septiembre
Año setenta y siete marcado
Cerca de tamazula durango
Siempre seran muy bien recordados
Les Deux Croix (feat. Diferente Nivel)
Général, ne soyez plus si violent
Car mon père est presque mort
Ils ont trouvé ce qu'ils cherchaient
Ils ont déjà brûlé l'herbe sur la colline
Donnez-moi les coups qu'il faut
Car mon père est en train de mourir
Si vous préférez, tirez-moi une balle
Mais ne punissez plus mon vieux
Mon père est semeur, c'est vrai
Mais c'est aussi un homme honnête
Il n'a tué personne, n'a jamais fait de mal
C'est juste un pauvre paysan
Qui a semé cette herbe pendant des années
Celle que vous appelez poison
Le poison, c'est ce que j'ai dans le sang
En voyant mon père souffrir
Mon père, attaché et sans défense
Respirait et perdait son souffle
Une corde qui liait son corps
Le blessait et le brûlait violemment
J'étais un enfant impuissant et sans force
Qui pleurait et pleurait de le voir
Général, ne soyez plus si violent
S'il vous plaît, libérez mon père
J'ai des chevaux et des juments pleins
Qui peuvent payer pour le délit
Avec mépris et un sourire
Il m'a répondu, je suis le justicier
Qui traite les criminels comme celui-ci
Qui prétendent être de bons paysans
J'ai serré le cou avec rage
J'ai braqué le fusil sur ma poitrine
Un soldat a mis son bras
A dit, va-t'en gamin, retourne à la colline
Va prendre soin de ta mère et de tes frères
Car ce cas n'a pas de remède
J'ai vu mon père frappé et fatigué
Moi, effrayé, je suis parti en courant
J'ai entendu deux détonations de mauser
Je suis revenu voir ce que j'attendais
Caché derrière un buisson
Le soldat agonisait
L'autre détonation était pour mon père
Qui est mort comme un homme sur la ligne
Deux croix en bois sur la colline
Pour mon père et pour un bon soldat
Avec la date d'un six septembre
Année soixante-dix-sept marquée
Près de Tamazula, Durango
Ils seront toujours bien rappelés