No Se Toca
Crece sol sobre mi cerro y derrama tu esplendor
Sin metafora me encuentro para cantar tu dolor
Y la luna viene a verte pasa y se queda ha alumbrar
Y se va de madrugada solita en su soledad
Las plegarias que te reza este pueblo labrador
Van mas allá del paisaje, son un cantos y marrón
Es la historia repetida, es dolor sobre dolor
Es potosí, la memoria que en bandera su canción
Quiero que entiendas que hay ciertas cosas
Que no se venden, que no se compran
La libertad, la sangre y la historia
Son simples cosas que no se tocan, no señor!
Yo crecí bajo este cielo, y mi sangre espera acá
Y los niños que aquí juegan son la más pura verdad
Que no ves que está en peligro la hermosura de su andar
Sobre esta tierra que tanto dio y que ya no puede más
Si te tomas un momento y te pones a pensar
Es tan siemple como el suelo, el aire, el vino y el pan
Y si hablamos con respeto con cordura y dignidad
Nos envenenan el agua y se van sin saludar
Quiero que entiendas que hay ciertas cosas
Que no se venden, que no se compran
La libertad, la sangre y la historia
Son simples cosas que no se tocan, no señor!
Se levanta chilecito y en patquia el capallan
Le cortaron los caminos al dolor transnacional-
Porque la mayor riqueza es vivir en libertad
Este grito de la tierra se aferro en su paladar
No me hables de progreso, de riqueza y claridad
Tu discurso no se acuerda del dolor de andalgala
Ni tampoco de ongamira ni de quilpo en soledad
Ni de las venas latinas abiertas de par en par
Y ya he dicho lo que dije y como vine me voy
Esperando que este ritmo no lo moleste al patrón
De las cosas que nos duelen sale alegre mi cantar
Este grito se hace copla cuando ya no puede más
Quiero que entiendas que hay ciertas cosas
Que no se venden, que no se compran
La libertad, la sangre, la historia
Son simples cosas que no se tocan, no señor!
No se toca
No se toca
El famatina no se toca
On ne touche pas
Le soleil grandit sur ma colline et répand sa splendeur
Sans métaphore, je me trouve pour chanter ta douleur
Et la lune vient te voir, passe et reste pour éclairer
Puis elle s'en va à l'aube, seule dans sa solitude
Les prières que te récite ce peuple de laboureurs
Vont au-delà du paysage, ce sont des chants et du marron
C'est l'histoire répétée, c'est douleur sur douleur
C'est Potosí, la mémoire qui hisse sa chanson en drapeau
Je veux que tu comprennes qu'il y a certaines choses
Qui ne se vendent pas, qui ne s'achètent pas
La liberté, le sang et l'histoire
Ce sont des choses simples qu'on ne touche pas, non monsieur !
J'ai grandi sous ce ciel, et mon sang attend ici
Et les enfants qui jouent ici sont la plus pure vérité
Ne vois-tu pas que la beauté de leur marche est en danger
Sur cette terre qui a tant donné et qui ne peut plus
Si tu prends un moment et que tu réfléchis
C'est aussi simple que le sol, l'air, le vin et le pain
Et si nous parlons avec respect, avec sagesse et dignité
Ils empoisonnent notre eau et s'en vont sans dire au revoir
Je veux que tu comprennes qu'il y a certaines choses
Qui ne se vendent pas, qui ne s'achètent pas
La liberté, le sang et l'histoire
Ce sont des choses simples qu'on ne touche pas, non monsieur !
Le petit Chili se lève et à Patquía, le Capallan
Ils ont coupé les chemins à la douleur transnationale-
Car la plus grande richesse est de vivre en liberté
Ce cri de la terre s'est accroché à son palais
Ne me parle pas de progrès, de richesse et de clarté
Ton discours ne se souvient pas de la douleur d'Andalgala
Ni non plus d'Ongamira ni de Quilpo dans la solitude
Ni des veines latines ouvertes de par en par
Et j'ai déjà dit ce que j'ai dit et comme je suis venu, je m'en vais
En espérant que ce rythme ne dérange pas le patron
Des choses qui nous font mal sort mon chant joyeux
Ce cri devient une chanson quand il ne peut plus
Je veux que tu comprennes qu'il y a certaines choses
Qui ne se vendent pas, qui ne s'achètent pas
La liberté, le sang, l'histoire
Ce sont des choses simples qu'on ne touche pas, non monsieur !
On ne touche pas
On ne touche pas
Le Famatina, on ne touche pas