Balsamo de Lagrimas
¡Vuelve a vaciar esa botella! (¡vuelve!)
Vuelve a llenar mi bálsamo de lágrimas y penas, ¡qué más da!
(¡Qué más da!)
Mañana todo volverá a la normalidad
Anclada en su pupitre ya no piensa como pudo ser
Tan sólo que otra vez al anochecer, el ayer seguirá su curso
Y lo normal es volver a perder el pulso y la moral
Al tiempo que se acerca al portal y abre la puerta
¡Bloqueo mental! Y es natural girar la tuerca. ¡tú encara!
Mucho mejor, hazte la muerta, (¡igual dará!)
El buscará cualquier escusa para (¡parar!)
La tranquilidad es cara en ese hogar
Va de bar en bar y en cada cuál un par
Nunca es suficiente pero el paladar ya está caliente para dar por... (¡uuuh!)
Ella se teme que mamá esté en algún rincón
Y que su hermano tire de él pidiéndo compasión
Saca las llaves que te llevan al infierno
Camina hacia la oscuridad (¡por norma!)
Coja las hojas de un cuaderno que se (pa-pa-pa)
Describe su fragilidad (¡yeah!)
Cierra los ojos deja en blanco el pensamiento acribillado sin piedad
Quiere escapar de la realidad
Una familia destrozada y sin aliento
El pequeño de la casa va al colegio a paso lento
Le humillarán si no se sabe la lección pero es mejor el grito del profesor sargento
Que el de un progenitor que no cumplió bien su función
Su munición es el alcohol
Sumiso el niño cuando sale a pasear al patio solo, sin el sol de cara
Y nadie le acompañará
En el corrillo todos piensan que el chiquillo es algo raro
Porque no es como uno más (¡qué sabrán!)
La misma edad pero en la vida van detrás
Él solo quiere perecer y no despertar
¡Vuelve a vaciar esa botella! (¡vuelve!)
Vuelve a llenar mi bálsamo de lágrimas y penas, ¡qué más da!
(¡Qué más da!)
Mañana todo volverá a la normalidad
La vida cansa cuando todo es ansia
Da por pensar en la mansa tranquilidad
Y hogar con paz
(Él se auto-cría porque solo hay tempestad
Es la osadía que demuestra una kamika-ze)
Al casarse con quien ya ni se parece
Al que con dos frases conquistó su corazón
Pero en pasión no crece
Es la impotencia de tener que aguantar
"¿Dónde irá aquella mujer con dos hijos que alimentar?"
Golpe tras golpe, momento agónico
El peor de los maltratos (¡es!) el psicológico
Desconfianza total, miradas duran poco
Los ojos del verdugo son como la luz de un foco
De nada sirve que se vuelva a disculpar
Y que luego al día siguiente todo vuelva a ser normal
Se abren heridas que jamás se cerrarán
Y es natural que escuezan porque están llenas de sal
¡Vuelve a vaciar esa botella! (¡vuelve!)
Vuelve a llenar mi bálsamo de lágrimas y penas, ¡qué más da!
(¡Qué más da!)
Mañana todo volverá a la normalidad
Balsame de Larmes
¡Vas-y, vide cette bouteille ! (¡vas-y!)
Remplis encore mon baume de larmes et de peines, qu'est-ce que ça peut faire !
(Qu'est-ce que ça peut faire !)
Demain tout reviendra à la normale.
Ancrée à son pupitre, elle ne pense plus à comment ça a pu être.
Juste que encore une fois, à la tombée de la nuit, le passé continuera son cours.
Et ce qui est normal, c'est de perdre à nouveau le rythme et la morale,
Alors qu'elle s'approche du portail et ouvre la porte.
¡Blocage mental ! Et c'est naturel de tourner la vis. ¡Tu fais face !
Bien mieux, fais semblant d'être morte, (¡de toute façon ça ne changera rien !)
Il cherchera n'importe quelle excuse pour (¡arrêter !)
La tranquillité est chère dans ce foyer.
Elle va de bar en bar et dans chacun un couple.
Ce n'est jamais suffisant mais le palais est déjà en feu pour... (¡uuuh !)
Elle craint que maman soit dans un coin,
et que son frère tire sur elle en demandant de la compassion.
Sors les clés qui te mènent en enfer,
Marche vers l'obscurité (¡par habitude !)
Prends les feuilles d'un cahier qui se (pa-pa-pa)
Décrit sa fragilité (¡ouais !)
Ferme les yeux, laisse en blanc la pensée criblée sans pitié.
Elle veut échapper à la réalité.
Une famille dévastée et à bout de souffle.
Le petit de la maison va à l'école à pas lent.
Il sera humilié s'il ne connaît pas la leçon, mais le cri du professeur sergent est mieux
Que celui d'un parent qui n'a pas bien rempli son rôle.
Sa munition, c'est l'alcool.
Soumis, l'enfant quand il sort se promener dans la cour, seul, sans le soleil en face,
et personne ne l'acceptera.
Dans le groupe, tout le monde pense que le gamin est un peu bizarre,
Parce qu'il n'est pas comme les autres (¡qu'est-ce qu'ils savent !)
Le même âge mais dans la vie, ils sont en retard.
Il veut juste périr et ne pas se réveiller.
¡Vas-y, vide cette bouteille ! (¡vas-y!)
Remplis encore mon baume de larmes et de peines, qu'est-ce que ça peut faire !
(Qu'est-ce que ça peut faire !)
Demain tout reviendra à la normale.
La vie fatigue quand tout est anxiété.
On pense à la douce tranquillité
Et à un foyer en paix.
(Il s'auto-éduque parce qu'il n'y a que tempête.
C'est l'audace d'une kamikaze.)
En se mariant avec quelqu'un qui ne ressemble même plus
À celui qui a conquis son cœur en deux phrases.
Mais en passion, ça ne grandit pas.
C'est l'impuissance de devoir supporter.
"Où ira cette femme avec deux enfants à nourrir ?"
Coup après coup, moment agonisant.
Le pire des maltraitances (¡c'est !) le psychologique.
Totalement méfiant, les regards durent peu.
Les yeux du bourreau sont comme la lumière d'un projecteur.
Ça ne sert à rien de s'excuser à nouveau
Et que le lendemain tout redevienne normal.
Des blessures s'ouvrent qui ne se fermeront jamais,
et c'est naturel qu'elles piquent parce qu'elles sont pleines de sel.
¡Vas-y, vide cette bouteille ! (¡vas-y!)
Remplis encore mon baume de larmes et de peines, qu'est-ce que ça peut faire !
(Qu'est-ce que ça peut faire !)
Demain tout reviendra à la normale.