El Guero Bastidas
Desapercivido discreto y sin ruido asi es el amigo,
No tiene fachada de estar en la mafia pero es su destino,
Sabe trabajar dar la mano al amigo y ayudar su jente,
Amistades pocas y entre ellas estan la del niño vicente.
No soy tan bajito tampoco soy alto pero soy guerito,
Saludo a la clicka del M y tambien a la del chaparrito,
El 6 un buen compa que limpia la obra aya en la frontera,
El numero 1 un amigo serio que no se acelera.
Las paredes hablan por eso mis jales los hago a la sorda,
En enfrentamientos torie a una señora aya por sonora,
El numero 11 se enfrenta con bazuka granada y pistola,
Son cosas que pasan gafes del oficio de ultima hora.
No habra violencia pero nose metan oigan su instinto,
Mujeres hermosas mirada que reta una super al cinto,
Se le ve trankilo y seguido se enfiesta cuando ahi rato libre,
Cuenta con punteros claves y blindajes y gruesos calibres.
Bastida de negro se vista la muerte cuando busca un sayo,
Yo tambien me alisto y me pinto solo para los caballos,
Y para chambear o arreglar un buen jale eeh salido adelante,
Cuento con el pago y con el respaldo de los meros grandes.
Me voy no sin antes dejarles en claro que soy sinaloense,
Para ser exacto soy de culiacan donde ahi hombres valientes,
Tengo que estar trucha y pendiente de todo ya me voy pa arriva,
Pero cuando baje andar de parranda que no quepa duda
El Guero Bastidas
Discret et invisible, c'est comme ça qu'est l'ami,
Pas de look de mafieux, mais c'est son destin ici,
Il sait bosser, tendre la main à ses potes et aider les siens,
Peu d'amis, mais parmi eux, il y a le petit Vicente.
Je suis pas si petit, pas non plus grand, mais je suis un guerito,
Je salue la clique du M et aussi celle du chaparrito,
Le 6, un bon pote qui nettoie le chantier là-bas à la frontière,
Le numéro 1, un ami sérieux qui ne se précipite pas, c'est clair.
Les murs parlent, c'est pour ça que je fais mes affaires en douce,
Dans des confrontations, j'ai eu un accrochage avec une dame là-bas à Sonora,
Le numéro 11 se bat avec bazooka, grenade et pistolet,
C'est des choses qui arrivent, les aléas du métier à la dernière minute.
Pas de violence, mais ne vous mêlez pas, écoutez votre instinct,
Des femmes magnifiques, un regard qui défie, une super au ceinturon,
On le voit tranquille, et souvent il fait la fête quand il a du temps libre,
Il a des tireurs d'élite et des blindages avec des calibres épais.
Bastida en noir, la mort s'habille quand elle cherche un manteau,
Moi aussi je me prépare et je me maquille juste pour les chevaux,
Et pour bosser ou régler un bon coup, eh, j'ai réussi à avancer,
Je compte sur le paiement et le soutien des gros bonnets.
Je pars, mais pas sans vous dire clairement que je suis sinaloense,
Pour être précis, je viens de Culiacán, là où il y a des hommes valeureux,
Je dois rester vigilant et attentif à tout, je m'en vais vers le haut,
Mais quand je redescends, je fais la fête, pas de doute là-dessus.