Que No Sepa Tu Mano Izquierda Lo Que Hace La Derecha
Que donde el punto de mira pones, la bala disparas, todos lo saben.
Jugando a policías y ladrones, ya no caben discusiones.
Que no sepa tu mano izquierda lo que hace la derecha.
Que el uniforme te sienta mejor, y la amenaza practicas.
Embargo, bloqueo, boicot, para américa latina.
Que no sepa tu mano izquierda lo que hace la derecha.
Y no hay mal, que por bien no venga, aunque el mal siempre quede fuera,
Que con cerrar luego bien la frontera, puedes hacer lo que quieras.
Que no vale la pena discutir, si lo podemos arreglar a tiros.
Que en esta escalera de vecinos, el quinto patio no puede decidir.
Que no sepa tu mano izquierda lo que hace la derecha.
Que no sepa tu mano izquierda lo que hace la derecha.
Que los salvajes campan por la selva, con ignorantes no se conversa,
No hicieron bien la tarea, que la respuesta no es la correcta.
Que no sepa tu mano izquierda lo que hace la derecha.
Que no sepa tu mano izquierda lo que hace la derecha.
Que ta main gauche ne sache pas ce que fait la droite
Que là où tu vises, tu tires, tout le monde le sait.
Jouant aux flics et aux voleurs, plus de discussions.
Que ta main gauche ne sache pas ce que fait la droite.
Que l'uniforme te va mieux, et tu pratiques la menace.
Embargo, blocus, boycott, pour l'Amérique latine.
Que ta main gauche ne sache pas ce que fait la droite.
Et il n'y a pas de mal qui ne vienne pour un bien, même si le mal reste dehors,
Que si tu fermes bien la frontière, tu peux faire ce que tu veux.
Que ça ne vaut pas le coup de discuter, si on peut régler ça à coups de feu.
Que dans cette échelle de voisins, le cinquième étage ne peut pas décider.
Que ta main gauche ne sache pas ce que fait la droite.
Que ta main gauche ne sache pas ce que fait la droite.
Que les sauvages errent dans la jungle, avec des ignorants on ne discute pas,
Ils n'ont pas fait leurs devoirs, car la réponse n'est pas la bonne.
Que ta main gauche ne sache pas ce que fait la droite.
Que ta main gauche ne sache pas ce que fait la droite.
Escrita por: Enrique Bunbury