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Salut, grosse Putain, dont les larges gargouilles
Ont fait éjaculer trois générations,
Et dont la vieille main tripota plus de couilles
Qu'il n'est d'étoiles d'or aux constellations !
J'aime tes gros tétons, ton gros cul, ton gros ventre,
Ton nombril au milieu, noir et creux comme un antre
Où s'emmagasina la poussière des temps,
Ta peau moite et gonflée, et qu'on dirait une outre,
Que des troupeaux de vits injectèrent de foutre
Dont la viscosité suinte à travers tes flancs !
Ca, monte sur ton lit sans te laver la cuisse ;
Je ne redoute pas le flux de ta matrice ;
Nous allons, s'il te plaît, faire soixante-neuf !
J'ai besoin de sentir, ainsi qu'on hume un œuf,
Avec l'acre saveur des anciennes urines,
Glisser en mon gosier les baves de ton con,
Tandis que ton anus énorme et rubicond
D'une vesse furtive égaye mes narines !
Je ne descendrai point aux profondeurs des puits ;
Mais je veux, étreignant ton ventre qui chantonne,
Boire ta jouissance à son double pertuis
Comme boit un ivrogne au vagin d'une tonne !
Les vins qui sont très vieux ont toujours plus de goût !
En ta bouche à chicots, pareille aux trous d'égout,
Prends mon braquemard dur et gros comme une poutre.
Promène ta gencive autour du gland nerveux !
Enfonce-moi deux doigts dans le cul si tu veux !
Surtout ne crache pas quand partira le foutre !
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Saludo, gran Puta, cuyas amplias gargantas
Hicieron eyacular a tres generaciones,
Y cuya vieja mano manoseó más bolas
Que estrellas de oro en las constelaciones.
Me encantan tus grandes pezones, tu gran trasero, tu gran vientre,
Tu ombligo en el medio, negro y hueco como una cueva
Donde se acumula el polvo de los tiempos,
Tu piel húmeda y hinchada, que parece un odre,
Que rebaños de vergas inyectaron con semen
¡Cuya viscosidad rezuma a través de tus flancos!
Sube a tu cama sin lavarte el muslo;
No temo el flujo de tu matriz;
¡Vamos, por favor, a hacer un sesenta y nueve!
Necesito sentir, como se huele un huevo,
Con el sabor acre de antiguas orinas,
Deslizarse en mi garganta las babas de tu concha,
Mientras tu ano enorme y rubicundo
Con un pedo furtivo alegra mis fosas nasales!
No descenderé a las profundidades de los pozos;
Pero quiero, abrazando tu vientre que canta,
Beber tu placer en su doble agujero
¡Como bebe un borracho en la vagina de una tonelada!
¡Los vinos muy viejos siempre tienen más sabor!
En tu boca con dientes, como agujeros de alcantarilla,
Toma mi miembro duro y grueso como una viga.
¡Pasea tu encía alrededor del glande nervioso!
¡Méteme dos dedos en el culo si quieres!
¡Sobre todo, no escupas cuando salga el semen!