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Fin de Semaine

Estopa

Fin de Semana

Me muero por dentro
Si dices que no me quieres
Que se me corta el aliento
Y me clavo mil alfileres
Me voy derechito pal bar
De las horas muertas
Saliendo pa dentro
Y borrando todas mis huellas
Que no me impresionas
Con esos aires de chula
Que siempre doy con tus huesos,
Aunque esté a oscuras
Yo, como no soy muy normal,
Decido buscarte
Buscándote en la oscuridad
Yo suelo encontrarte
Pero mañana es fin de semana
Dentro del laberinto de tu mirada
Porque esta vez no me da la gana
Con esta borrachera
Y esta vida insana
Yo quiero verte de madrugada
Rumba que tumba con la rumba catalana
Y no tener que decirnos nada
Que no, que no,
Decirnos nada,
Que no, ¿pa qué?
Decirnos nada.
Y a veces me enciendo
Y me apago como una vela
Me tumbo como un gilipollas
A ver las estrellas
Pensando en qué daría yo
Por tocarte el pelo
Como una aguja del reloj
Que ha perdido el tiempo
Me muero de ganas de verte
Por la mañana
Me quedo mirando el teléfono
A ver si llamas
Me voy derechito al buzón
De tus llamadas perdidas
Que intentando localizarte
Se me hace de día
Pero mañana…
Pero mañana…

Fin de Semaine

Je meurs de l'intérieur
Si tu dis que tu ne m'aimes pas
J'ai le souffle coupé
Et je me pique avec mille épingles
Je file tout droit au bar
Des heures mortes
Sortant pour entrer
Et effaçant toutes mes traces
Tu ne m'impressionnes pas
Avec tes airs de diva
Je suis toujours en contact avec tes os,
Même dans le noir
Moi, comme je ne suis pas très normal,
Je décide de te chercher
Te cherchant dans l'obscurité
Je finis souvent par te trouver
Mais demain c'est le week-end
Dans le labyrinthe de ton regard
Parce que cette fois, j'en ai pas envie
Avec cette cuite
Et cette vie de fou
Je veux te voir à l'aube
Rumba qui déchire avec la rumba catalane
Et ne rien avoir à se dire
Non, non,
Rien à se dire,
Non, pourquoi faire ?
Rien à se dire.
Et parfois je m'enflamme
Et je m'éteins comme une bougie
Je m'allonge comme un con
À regarder les étoiles
Pensant à ce que je donnerais
Pour te toucher les cheveux
Comme une aiguille d'horloge
Qui a perdu le temps
Je meurs d'envie de te voir
Le matin
Je reste à regarder le téléphone
Pour voir si tu appelles
Je file tout droit à la boîte
De tes appels manqués
En essayant de te localiser
Le jour se lève
Mais demain…
Mais demain…

Escrita por: David Muñóz Calvo, Jose Manuel Muñoz Calvo