Naturaleza
Naturaleza ¿o no?
Aire que me peinas, porque siempre voy tan despeinado
y me consuelas, me susurras que estás a mi lado
tierra que desentierras la pipa de la paz embriagando
mi loca cabeza, de risas y de brisas,
cuando tu no estás mi reloj de arena se para
y se muere, porque hierve y se congela,
porque se vacia y se llena
porque por darte todo me arde con el fuego que me quema
el alma si te estoy mirando,
héchale leña a la hoguera
porque las brasas me lo están suplicando,
agua que me llena, el vaso de mi corazon,
si sube la marea, yo me pongo mu cabezón,
porque si te vas, mi cama se vuelve un agujero negro,
se me clavan los puñales, se me acaban los finales,
porque por mas que lo intento yo no me acuerdo,
si me preguntan de donde vengo, yo no lo sé,
ultimamente vivo en el infierno en un piso de alquiler,
lo que me pasa es que yo estoy cambiando y creo que no es parabien,
pero te digo yo, que pase lo que pase, yo te siento siempre
siempre siempre, si me preguntan de donde vengo, yo no lo sé,
ultimamente vivo en el infierno en un piso de alquiler,
lo que me pasa es que yo estoy cambiando y creo que no es parabien,
pero te digo yo, que pase lo que pase, yo te siento siempre
siempre siempre, naturalmente,
porque si te vas, mi cama se vuelve un agujero negro,
se me clavan los puñales, se me acaban los finales
porque por mas que lo intento yo no me acuerdo
si me preguntan de donde vengo, yo no lo sé,
ultimamente vivo en el infierno en un piso de alquiler,
lo que me pasa es que yo estoy cambiando y creo que no es parabien,
pero te digo yo, que pase lo que pase, yo te siento siempre
siempre siempre siempre siempre siempre siempre siempre
siempre siempre.... ¿o no?
Nature
Nature, ou pas ?
Air qui me décoiffe, parce que je suis toujours en bataille
et tu me consoles, tu me chuchotes que tu es à mes côtés
terre qui déterre la pipe de la paix enivrant
ma tête folle, de rires et de brises,
quand tu n'es pas là, mon sablier s'arrête
et meurt, parce qu'il bout et se fige,
pourqu'il se vide et se remplit
parce que pour te donner tout, ça brûle avec le feu qui me consume
l'âme si je te regarde,
rajoute du bois à la flamme
parce que les braises me supplient,
'eau qui me remplit, le verre de mon cœur,
si la marée monte, je deviens trop têtu,
parce que si tu pars, mon lit devient un trou noir,
les poignards me transpercent, les fins s'épuisent,
parce que peu importe combien j'essaie, je ne me souviens pas,
si on me demande d'où je viens, je ne sais pas,
ces derniers temps, je vis en enfer dans un appart en location,
ce qui m'arrive, c'est que je change et je crois que ce n'est pas pour le mieux,
mais je te dis, quoi qu'il arrive, je te sens toujours
toujours toujours, si on me demande d'où je viens, je ne sais pas,
ces derniers temps, je vis en enfer dans un appart en location,
ce qui m'arrive, c'est que je change et je crois que ce n'est pas pour le mieux,
mais je te dis, quoi qu'il arrive, je te sens toujours
toujours toujours, naturellement,
parce que si tu pars, mon lit devient un trou noir,
les poignards me transpercent, les fins s'épuisent
parce que peu importe combien j'essaie, je ne me souviens pas
si on me demande d'où je viens, je ne sais pas,
ces derniers temps, je vis en enfer dans un appart en location,
ce qui m'arrive, c'est que je change et je crois que ce n'est pas pour le mieux,
mais je te dis, quoi qu'il arrive, je te sens toujours
toujours toujours toujours toujours toujours toujours toujours
toujours toujours... ou pas ?