Yerma
¿Por qué duermes solo pastor?
en mi colcha de lana dormirías mejor (x2)
En el arroyo frío lavo tu cinta,
como un jazmín caliente tienes la risa.
Quiero vivir en la nevada chica de ese jazmín (x2)
Sola, verme sola, sola detrás de los muros
donde está la herida cerrada,
donde está la herida cerrada.
Y soportar mi cuerpo de tierra
hasta el blanco del alba.
En seguida llegó la noche,
aquí la noche llegaba,
mira que oscuro se pone
el chorro de la montaña,
el chorro de la montaña.
Yo tiré un limón por alto
y en tu puerta se paró,
y en tu puerta se paró;
y hasta los limones saben
que nos queremos los dos,
que nos queremos los dos.
Sentitos mios, y estos sentitos mios,
ay por más vueltas que le doy
más grande mi desvarío,
ay por más vueltas que le doy
más grande mi desvarío.
Algo que me envenena,
¿qué tienes en la mirá
que no me parece buena, Triniá?
Ay Trini, mi Trini, mi Triniá (x4)
Yerma
Pourquoi tu dors seul, berger ?
Dans ma couverture en laine, tu dormirais mieux (x2)
Dans le ruisseau froid, je lave ton ruban,
Comme un jasmin chaud, tu as le rire.
Je veux vivre dans la petite neige de ce jasmin (x2)
Seule, me voir seule, seule derrière les murs
Où se trouve la blessure fermée,
Où se trouve la blessure fermée.
Et supporter mon corps de terre
Jusqu'au blanc de l'aube.
Tout de suite, la nuit est arrivée,
Ici, la nuit arrivait,
Regarde comme ça devient sombre
Le jet de la montagne,
Le jet de la montagne.
J'ai lancé un citron en l'air
Et il s'est arrêté à ta porte,
Et il s'est arrêté à ta porte ;
Et même les citrons savent
Que nous nous aimons tous les deux,
Que nous nous aimons tous les deux.
Mes sentiments, et ces sentiments,
Oh, plus je tourne en rond,
Plus mon délire grandit,
Oh, plus je tourne en rond,
Plus mon délire grandit.
Quelque chose qui me empoisonne,
Qu'est-ce que tu as dans le regard
Qui ne me semble pas bon, Triniá ?
Oh Trini, ma Trini, ma Triniá (x4)