Estoy Hablando De Ella
Camina y va dejando un vendaval,
Y el viento se le enreda entre los pies.
Sus ojos siempre dicen la verdad,
Sus piernas son un fuego que quema de placer.
Y dicen que hay lugares donde el sol,
No sale sino encuentra a esa mujer.
Para vestir su cuerpo de calor,
Y acariciar su espalda alguna vez.
Y se, que cuando abre los ojos hay un nuevo amanecer,
Y cuando se desnuda me ilumina con su piel.
No puedo imaginar la playa sin sus pies,
No tengo más palabras para hablar de esa mujer.
Que prende las estrellas cuando el cielo no la ve,
Inventa primaveras con flores de papel.
Y vuela sobre mí,
Y baila hasta caer.
Me duerme y me desvela,
Esa mujer.
Ay, ay, ay,
Esa mujer.
Ay, ay, ay,
Esa mujer.
Ay, ay, ay,
Esa mujer.
Me cura y me envenena.
Me atrapa y me libera.
Me duerme y me desvela.
Me absuelve y me condena.
Me esquiva y me atropella.
Me incendia y me congela.
No tengo más palabras estoy hablando de ella.
Si un día te la encuentras por ahí,
Y un rayo te atraviesa y no lo ves.
No es nada solo es tu corazón,
Que al fin pudo sentir a esa mujer.
Y se, que cuando abre los ojos hay un nuevo amanecer,
Y cuando se desnuda me ilumina con su piel.
No puedo imaginar la playa sin sus pies,
No tengo más palabras para hablar de esa mujer.
Que prende las estrellas cuando el cielo no la ve,
Inventa primaveras con flores de papel.
Y vuela sobre mí,
Y baila hasta caer.
Me duerme y me desvela,
Esa mujer.
Y siento su perfume en cada atardecer,
Me envuelve con sus piernas y ya nada puedo hacer.
La quiero para mi,
Es el agua y es la sed.
Me cura y me envenena…
Me cura y me envenena.
Me atrapa y me libera. (ahí va)
Me duerme y me desvela.
Me absuelve y me condena.
Me esquiva y me atropella.
Me incendia y me congela.
No tengo más palabras estoy hablando de ella.
Me cura y me envenena.
Me atrapa y me libera. (ahí va)
Me duerme y me desvela.
Me absuelve y me condena.
Me esquiva y me atropella.
Me incendia y me congela.
No tengo más palabras estoy hablando de ella.
Y es que me cura y me envenena.
Me atrapa y me libera. (ahí va)
Me duerme y me desvela.
Me absuelve y me condena.
Me esquiva y me atropella.
Me incendia y me congela.
Y es que no tengo mas palabras estoy hablando de ella.
Ella es un día de primavera,
Estoy hablando, estoy hablando.... de ella.
Me cura y me envenena.
Me atrapa y me libera.
Y es que me duerme y me desvela.
Me absuelve y me condena. esa mujer.
Me esquiva y me atropella. esa mujer.
Me incendia y me congela.
No tengo más palabras, estoy hablando de ella.
Je Parle D'Elle
Elle marche et laisse un ouragan,
Et le vent s'enroule autour de ses pieds.
Ses yeux disent toujours la vérité,
Ses jambes sont un feu qui brûle de plaisir.
Et on dit qu'il y a des endroits où le soleil,
Ne se lève que s'il trouve cette femme.
Pour habiller son corps de chaleur,
Et caresser son dos une fois.
Et je sais que quand elle ouvre les yeux, il y a un nouveau matin,
Et quand elle se déshabille, elle m'illumine avec sa peau.
Je ne peux pas imaginer la plage sans ses pieds,
Je n'ai plus de mots pour parler de cette femme.
Qui allume les étoiles quand le ciel ne la voit pas,
Invente des printemps avec des fleurs en papier.
Et elle vole au-dessus de moi,
Et danse jusqu'à tomber.
Elle m'endort et me réveille,
Cette femme.
Oh, oh, oh,
Cette femme.
Oh, oh, oh,
Cette femme.
Oh, oh, oh,
Cette femme.
Elle me guérit et m'empoisonne.
Elle m'attrape et me libère.
Elle m'endort et me réveille.
Elle m'absout et me condamne.
Elle m'esquive et me renverse.
Elle m'enflamme et me fige.
Je n'ai plus de mots, je parle d'elle.
Si un jour tu la croises par là,
Et qu'un éclair te traverse sans que tu le vois.
Ce n'est rien, c'est juste ton cœur,
Qui a enfin pu sentir cette femme.
Et je sais que quand elle ouvre les yeux, il y a un nouveau matin,
Et quand elle se déshabille, elle m'illumine avec sa peau.
Je ne peux pas imaginer la plage sans ses pieds,
Je n'ai plus de mots pour parler de cette femme.
Qui allume les étoiles quand le ciel ne la voit pas,
Invente des printemps avec des fleurs en papier.
Et elle vole au-dessus de moi,
Et danse jusqu'à tomber.
Elle m'endort et me réveille,
Cette femme.
Et je sens son parfum à chaque coucher de soleil,
Elle m'enveloppe avec ses jambes et je ne peux rien faire.
Je la veux pour moi,
C'est l'eau et c'est la soif.
Elle me guérit et m'empoisonne...
Elle me guérit et m'empoisonne.
Elle m'attrape et me libère. (voilà)
Elle m'endort et me réveille.
Elle m'absout et me condamne.
Elle m'esquive et me renverse.
Elle m'enflamme et me fige.
Je n'ai plus de mots, je parle d'elle.
Elle me guérit et m'empoisonne.
Elle m'attrape et me libère. (voilà)
Elle m'endort et me réveille.
Elle m'absout et me condamne.
Elle m'esquive et me renverse.
Elle m'enflamme et me fige.
Je n'ai plus de mots, je parle d'elle.
Et c'est qu'elle me guérit et m'empoisonne.
Elle m'attrape et me libère. (voilà)
Elle m'endort et me réveille.
Elle m'absout et me condamne.
Elle m'esquive et me renverse.
Elle m'enflamme et me fige.
Et c'est que je n'ai plus de mots, je parle d'elle.
Elle est un jour de printemps,
Je parle, je parle... d'elle.
Elle me guérit et m'empoisonne.
Elle m'attrape et me libère.
Et c'est qu'elle m'endort et me réveille.
Elle m'absout et me condamne, cette femme.
Elle m'esquive et me renverse, cette femme.
Elle m'enflamme et me fige.
Je n'ai plus de mots, je parle d'elle.