Como Loco
Una mañana te levantas y descubres
Que las nubes son negras y que duelen sus perfiles,
Sientes peso en el centro de tu pecho matarile,
Hace falta llorar corre, venga, vete, dile,
Que lo vuestro ha acabado por el bien de los tratados,
Volveréis a volar.
Hace tiempo que no siento
Lo que escribo, lo que pienso.
Tanto tiempo que no sueño
¿Eres tú mi contratiempo?
Hay milagros en el tiempo,
Hay cigarros apagados,
Hay amigos que se esfuman
De las puntas de las manos.
Cada vez que miro al cielo,
Me pregunto si hace un año
Era yo o era el destino,
La paciencia en el camino.
Cada vez que pienso en ello,
Cada vez que me abandono,
Me sorprendo y no comprendo
Por qué casi nunca lloro.
Decisiones complicadas,
En el alma me pegabas
Con tus celos, tuc excusas,
Tu cabeza en la capucha.
Los ojitos venenosos
De los niños cariñosos,
Caprichosos, reaccionarios
Y cobardes en rebaños.
Las palabras dolorosas casi nunca son hermosas,
Eres malo, engreído te mereces un castigo.
Ha dejado en mi cuerpo el dolor de tu veneno,
Ahora quiero más que muerto
Reducirte al recuerdo.
Son las cosas de las flores,
Vidas en varios colores,
Son las cosas del otoño,
Las castañas los marrones.
Como no somos perfectos moriremos como insectos.
¿Tiempo somos?¿lo queremos?
¿Cuánto queda para que se acabe el cuento?
Como loco
Baile mucho
Que las cosas duran poco
Que las cosas son caprichosas
No importa nada tanto como andar.
No duele nada tanto como dejar de bailar.
Y bailar y bailar y bailar.
Comme un fou
Un matin tu te lèves et tu découvres
Que les nuages sont noirs et que leurs contours font mal,
Tu sens un poids au centre de ta poitrine, ça fait mal,
Il faut pleurer, dépêche-toi, vas-y, dis-le,
Que c'est fini entre vous pour le bien des accords,
Vous volerez à nouveau.
Ça fait longtemps que je ne ressens plus
Ce que j'écris, ce que je pense.
Tant de temps que je ne rêve plus
Es-tu mon contretemps ?
Il y a des miracles dans le temps,
Il y a des cigarettes éteintes,
Il y a des amis qui s'évanouissent
Des bouts de mes mains.
Chaque fois que je regarde le ciel,
Je me demande si il y a un an
C'était moi ou c'était le destin,
La patience sur le chemin.
Chaque fois que j'y pense,
Chaque fois que je me laisse aller,
Je suis surpris et je ne comprends pas
Pourquoi je ne pleure presque jamais.
Décisions compliquées,
Dans l'âme tu me frappais
Avec tes jalousies, tes excuses,
Ta tête sous la capuche.
Les petits yeux venimeux
Des enfants affectueux,
Capricieux, réactionnaires
Et lâches en troupeaux.
Les mots douloureux ne sont presque jamais beaux,
Tu es mauvais, arrogant, tu mérites une punition.
Tu as laissé dans mon corps la douleur de ton poison,
Maintenant je veux plus que la mort
Te réduire à un souvenir.
Ce sont les choses des fleurs,
Des vies en plusieurs couleurs,
Ce sont les choses de l'automne,
Les châtaignes, les marrons.
Comme nous ne sommes pas parfaits, nous mourrons comme des insectes.
Sommes-nous du temps ? Le voulons-nous ?
Combien de temps avant que le conte ne se termine ?
Comme un fou
J'ai beaucoup dansé
Car les choses ne durent pas longtemps
Car les choses sont capricieuses.
Rien n'importe autant que d'avancer.
Rien ne fait aussi mal que d'arrêter de danser.
Et danser et danser et danser.