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Filles qui dansent

Farah

Dancing Girls

Mardha vaistadan
Zanaa miraghsan
Negah mikonam

Oriental dress
The one you love is a mess
White lights, it's all a dream
Lost in a fire, this golden obsession
Music in my heart
Deep in my eyes, dancing
From the opium
In a perfect world where nothing dies
Broken glass on the bottom of my heels
Oriental dress
The one you love is a mess
It's all a dream

Mardha vaistadan
Zanaa miraghsan
Negah mikonam

The passing of time
She's just a child
To recover a long lasting beauty
She will die young
She's just a normal girl
Dancing to her favorite song
It's time to go
Let's get on with it

Mardha vaistadan
Zanaa miraghsan
Negah mikonam
Negah mikonam

Negah mikonam
Negah mikonam

Mardha vaistadan
Zanaa miraghsan
Negah mikonam
Negah mikonam

All night you watch her in the dark, disappearance
An alien heart beat
The breath throbs and returns again
You put your hand over her mouth
Variable work on insistances
In the places of the summer sun
It would be best for her to die
Into the rising tide
To tell a lever and keep them all to yourself
A flight I do not endorsed
From a dream of sleep
Her body has vanished

Filles qui dansent

Mardha vaistadan
Zanaa miraghsan
Je te regarde

Robe orientale
Celui que tu aimes est en désordre
Lumières blanches, tout ça n'est qu'un rêve
Perdue dans un feu, cette obsession dorée
La musique dans mon cœur
Profond dans mes yeux, dansant
De l'opium
Dans un monde parfait où rien ne meurt
Du verre brisé sous mes talons
Robe orientale
Celui que tu aimes est en désordre
Tout ça n'est qu'un rêve

Mardha vaistadan
Zanaa miraghsan
Je te regarde

Le temps qui passe
Elle n'est qu'une enfant
Pour retrouver une beauté durable
Elle mourra jeune
C'est juste une fille normale
Dansant sur sa chanson préférée
Il est temps de partir
Allez, on s'y met

Mardha vaistadan
Zanaa miraghsan
Je te regarde
Je te regarde

Je te regarde
Je te regarde

Mardha vaistadan
Zanaa miraghsan
Je te regarde
Je te regarde

Toute la nuit, tu l'observes dans l'obscurité, disparition
Un cœur extraterrestre
Le souffle palpite et revient encore
Tu mets ta main sur sa bouche
Travail variable sur les insistances
Dans les lieux du soleil d'été
Il vaudrait mieux pour elle de mourir
Dans la marée montante
Pour raconter un levier et tout garder pour toi
Un vol que je n'ai pas approuvé
D'un rêve de sommeil
Son corps a disparu

Escrita por: Farah