Buen Viaje
Comienzo a sentir la ebriedad de la realidad
Las cosas que me sorprendían
Hoy en día ninguna me deslumbra de verdad
Los fantasmas que intento atrapar
Se me escabullen en los brazos
Tendría que aceptar mi realidad
O pedirle a los astros que tengan piedad
Aquí estoy trabajando y no pierdo la dignidad
Con este hambre voraz, queriendo siempre más y más
Creyendo que algún día iba a poder saciar
Fantaseando que en algún momento de la vida
Me crecerían alas pa' poder volar
Y a quién no le falta el aliento
En este aposento de frivolidades hay que estar atento
Pa' no pasarse de ingenuidades
¿Quién le dijo que él y yo éramos rivales?
Más bien amantes, correteamos por los valles, incesantes
Creímos ser como la encina y el roble
Permanecer unidos nos haría inmortales
Y así vivir un amor de eternidades
Y así vivir nuestro amor de eternidades
No quisiera desaparecer
Antes de mojarme otra vez
Los pies en la Luna
No quisiera desaparecer
Antes de mojarme otra vez
Los pies en la Luna
Te creíste sabio
Sabiendo que lo lograrías
Sabía algo que no sabias, vía-vía
Se te paso el tranvía
Otra vez estás luchando contra la deriva
Quisiera desenmascarar al enmascarado
Aquel que de su sed de haber el mundo conquistado
Se ha colocado una careta y no protesta
Patea a quien sea con tal de alcanzar su meta
Se me está haciendo difícil con usted interactuar
Trastabilla su lengüeta cada vez que intenta hablar
¿Quién le dijo que él y yo éramos rivales?
Más bien amantes, correteamos por los valles, incesantes
Creímos ser como la encina y el roble
Permanecer unidos nos haría inmortales
Y así vivir un amor de eternidades
Y así vivir nuestro amor de eternidades
No quisiera desaparecer
Antes de mojarme otra vez
Los pies en la Luna
No quisiera desaparecer
Antes de mojarme otra vez
Los pies en la Luna
No quisiera desaparecer
Antes de mojarme otra vez
Los pies en la Luna
No quisiera desaparecer
Antes de mojarme otra vez
Los pies en la Luna
Bon Voyage
Je commence à sentir l'ivresse de la réalité
Les choses qui me surprenaient
Aujourd'hui, rien ne m'éblouit vraiment
Les fantômes que j'essaie d'attraper
S'échappent dans mes bras
Je devrais accepter ma réalité
Ou demander aux étoiles d'avoir pitié
Me voilà au travail, je ne perds pas ma dignité
Avec cette faim vorace, toujours vouloir plus et plus
Croyant qu'un jour je pourrais me rassasier
Rêvant qu'à un moment de la vie
Des ailes me poussent pour pouvoir voler
Et qui n'est pas à bout de souffle
Dans ce lieu de frivolités, il faut rester vigilant
Pour ne pas tomber dans l'innocence
Qui a dit que lui et moi étions rivaux ?
Plutôt des amants, on court dans les vallées, inlassables
On croyait être comme le chêne et le chêne-liège
Rester unis nous rendrait immortels
Et ainsi vivre un amour d'éternités
Et ainsi vivre notre amour d'éternités
Je ne voudrais pas disparaître
Avant de me mouiller à nouveau
Les pieds sur la Lune
Je ne voudrais pas disparaître
Avant de me mouiller à nouveau
Les pieds sur la Lune
Tu t'es cru sage
Pensant que tu y arriverais
Je savais quelque chose que tu ne savais pas, tu vois
Le tramway t'a échappé
Encore une fois, tu luttent contre le courant
Je voudrais démasquer le masqué
Celui qui, de sa soif de conquérir le monde
A mis un masque et ne proteste pas
Il frappe qui que ce soit pour atteindre son but
C'est difficile d'interagir avec vous
Votre langue fourche chaque fois que vous essayez de parler
Qui a dit que lui et moi étions rivaux ?
Plutôt des amants, on court dans les vallées, inlassables
On croyait être comme le chêne et le chêne-liège
Rester unis nous rendrait immortels
Et ainsi vivre un amour d'éternités
Et ainsi vivre notre amour d'éternités
Je ne voudrais pas disparaître
Avant de me mouiller à nouveau
Les pieds sur la Lune
Je ne voudrais pas disparaître
Avant de me mouiller à nouveau
Les pieds sur la Lune
Je ne voudrais pas disparaître
Avant de me mouiller à nouveau
Les pieds sur la Lune
Je ne voudrais pas disparaître
Avant de me mouiller à nouveau
Les pieds sur la Lune