Malamanera
El roncito sabor madera, Fernandito Malamanera
Salgo del metro y me enciendo una palmera
Qué bonita es la mañana cuando hay alguien que te espera
Gitana canastera con ojos de pantera
Nunca está en la casa, siempre esta por fuera
Quién quisiera, quién pudiera
Caerse en esa jaula y dejar que le mordieran
No encuentro a campanilla, buscarla en mi cartera
Ratas de alcantarilla, predators riñonera
No te lo repito, si te preguntan los chivatos
No comprendo, non capito
No parlo el españolo, tú te haces el mongolo
Recoge tu macuto, no pierdas ni un minuto
Este beat es una MILF, la reviento como un puto
La pongo a cuatro patas, yo lo hago modo bruto
Sara, tu porro no me tira
Todo es una mentira, como Amancio y Zara
Ahí estaba, esperando a que lo hiciera
Un cuchillo entre las manos y la cara demacrada
Bendita democracia, fuck
Spain is gangsta shit, we are politics mafia
Mente sucia, funerales y desgracias
No me des la mano, no me des las gracias
De pico pardo, mi adicción a los petardos
Y a los dardos que tú me lanzabas
Muerto en vida, volvería a a tropezarme
Y a levantarme y tú ni te enterarías
Mantenlo crudo, puro y sin tonterías
Lo tuyo es parafina, lo mío jia-jia
Tu chari canta pop, la mía por bulería
Con Gabriel Escobar, primo, más te gustaría
Ey you, qué pasa chico, qué pasa tron
Camarera con perico, discoteca, Megatron
El niño chico ha tumbado al gigantón
El musculitos no salva del palizón
Eso está claro, no voy del palo mi niño malo
Tu historieta de Dalí la pinto con un Pilot
Saben que me lo pulo, que me lo follo a pelo
El primero de la isla, Colón, Marco Polo
No cojas caramelos de desconocidos
Que te huelen el pelo, te siguen con sigilo
MDMA cocinado por abuelos
Esos raperos están nerviosos, estoy cogiendo vuelo
Créetelo, que empezamos desde cero
Asúmelo, que te quise y que te quiero
Entiéndelo, yo siempre seré el primero
En cogerte las estrellas desde el cielo
Estrellarlas contra el suelo, vuelo, vuelo que vuelo
Fernando, eres un chulo como era tu abuelo
Bueno, por lo menos me lo creo
Las señoras de mi barrio dicen: Suena muy feo'
Qué pasa
Fernando Costa 2017 se ha colao' en tu casa
Malamanera
Le petit goût de bois, Fernandito Malamanera
Je sors du métro et je m'allume une palmera
Comme c'est beau le matin quand quelqu'un t'attend
Gitane avec un panier et des yeux de panthère
Jamais à la maison, toujours dehors
Qui voudrait, qui pourrait
Tomber dans cette cage et laisser mordre
Je ne trouve pas la clochette, je la cherche dans mon sac
Rats des égouts, prédateurs de banlieue
Je ne te le répète pas, si les balanceurs demandent
Je ne comprends pas, non capito
Je ne parle pas espagnol, tu fais l'idiot
Prends ton sac, ne perds pas une minute
Ce beat est une MILF, je la défonce comme un fou
Je la mets à quatre pattes, je fais ça à la brute
Sara, ton joint ne me fait pas d'effet
Tout est un mensonge, comme Amancio et Zara
J'étais là, attendant que ça arrive
Un couteau dans les mains et le visage décharné
Bénie démocratie, putain
L'Espagne c'est du gangsta, on est la mafia politique
Esprit sale, enterrements et malheurs
Ne me tends pas la main, ne me remercie pas
De bec marron, mon addiction aux pétards
Et aux fléchettes que tu me lançais
Mort vivant, je tomberais encore
Et je me relèverais et tu ne t'en rendrais même pas compte
Garde-le cru, pur et sans conneries
Le tien c'est de la paraffine, le mien c'est jia-jia
Ta chérie chante du pop, la mienne en bulería
Avec Gabriel Escobar, cousin, tu aimerais plus
Eh toi, quoi de neuf mec, quoi de neuf mon pote
Serveuse avec de la coke, discothèque, Megatron
Le petit a mis à terre le géant
Le musclé ne sauve pas du raclée
C'est clair, je ne fais pas le malin mon petit
Ton histoire de Dalí je la peins avec un Pilot
Ils savent que je le fais, que je le baise à sec
Le premier de l'île, Colón, Marco Polo
Ne prends pas de bonbons de inconnus
Qu'ils te sentent les cheveux, te suivent en cachette
MDMA cuisiné par des grands-parents
Ces rappeurs sont nerveux, je prends mon envol
Crois-le, on a commencé depuis zéro
Accepte-le, que je t'ai aimé et que je t'aime
Comprends-le, je serai toujours le premier
À te prendre les étoiles depuis le ciel
Les écraser contre le sol, je vole, je vole
Fernando, tu es un frimeur comme l'était ton grand-père
Bon, au moins je le crois
Les dames de mon quartier disent : Ça sonne très mal
Quoi de neuf
Fernando Costa 2017 s'est invité chez toi
Escrita por: Gabriel Escobar / Fernando Costa Morales