Instantáneas
Instantáneas de la calle
Veo una separación, un choque
Un estallido, una universidad,
Viven haciendo las paces
Hay un chico que se escapa
Un toro, una señora, un cielo, un capitán
Y yo sigo con vos, sabés
Se hace difícil seguir anclado
Aquí sin tu amor
Sin tu amor...
Instantáneas de la calle
Hay dos tipos en la esquina
Uno hace una seña, el otro que se va
Hace frío en buenos aires
Música en los automóviles
Caen del walkman gotas de humedad
Y yo sigo con vos, sabés
Se hace difícil seguir anclado aquí sin tu amor
Sin tu amor...
Ya sé, siempre soy yo
Andar siempre buscando
Y siempre volviendo a tu corazón
A tu pobre corazón...
Y pienso que estamos al borde
Al borde de un cielo sin sol
Después no hay retorno
Ni tiempo mi amor
Y el circo se va de la city
Y olmedo se ríe de todo
Después no hay retorno ni tiempo mi amor
Y yo sigo con vos, sabés
Se hace difícil seguir anclado aquí sin tu amor
Sin tu amor...
Ya sé, siempre soy yo
Andar siempre buscando
Y siempre volviendo a tu corazón
A tu pobre corazón...
Instantanés
Instantanés de la rue
Je vois une séparation, un choc
Une explosion, une université,
Ils vivent en faisant la paix
Il y a un gars qui s'échappe
Un taureau, une dame, un ciel, un capitaine
Et je reste avec toi, tu sais
C'est difficile de rester ancré
Ici sans ton amour
Sans ton amour...
Instantanés de la rue
Il y a deux types au coin
Un fait un signe, l'autre s'en va
Il fait froid à Buenos Aires
De la musique dans les voitures
Des gouttes d'humidité tombent du walkman
Et je reste avec toi, tu sais
C'est difficile de rester ancré ici sans ton amour
Sans ton amour...
Je sais, c'est toujours moi
Toujours à chercher
Et toujours revenant à ton cœur
À ton pauvre cœur...
Et je pense qu'on est au bord
Au bord d'un ciel sans soleil
Après il n'y a pas de retour
Ni de temps mon amour
Et le cirque s'en va de la ville
Et Olmedo se moque de tout
Après il n'y a pas de retour ni de temps mon amour
Et je reste avec toi, tu sais
C'est difficile de rester ancré ici sans ton amour
Sans ton amour...
Je sais, c'est toujours moi
Toujours à chercher
Et toujours revenant à ton cœur
À ton pauvre cœur...