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Essai

Fondo Flamenco

Intento

No puedo explicar qué pasó
Solo puedo decirte que no funciono
No fue tuya la culpa,
Fue de los dos,
Por ser tan caprichosos

Nos agarramos tan fuerte
Que nos cansamos tan rápidamente.
Llegamos a un punto lejano y oscuro
Y allí nos perdimos
Y todavía, ando buscando la salida de este laberinto.
Que alguien me de un mapa, por que me he perdido
Y ya no sé cómo se camina, si no voy contigo

Intento volar, pero no llevo alas
Se me quedaron tantas cosas en tu cama,
Que siento que hasta el tiempo se me escapa.
Me cantan tus palabras en mis madrugadas
Y el viento trae desde tu casa
Esta melodía, que no acaba

Poco a poco, paso a paso
Nos fuimos alejando.
Como el agua se hace hielo,
Nos congelamos.
No fuimos capaces de comportarnos
Como seres humanos.
Fuimos salvajes y animales,
Y hasta que nos matamos
Y todavía, sigo perdido en el desierto de tu cobardía
Te lo dije, que si no lo intentas, no sabrías,
Y si algún día funcionaría

Y quiero volar, pero no llevo alas
Se me quedaron tantas cosas en tu cama,
Que siento que hasta el tiempo se me escapa.
Me cantan tus palabras en mis madrugadas,
El viento trae desde tu casa
Tu melodía, que no acaba

Intento volar, pero no llevo alas
Se me quedaron tantas cosas en tu cama,
Que siento que hasta el tiempo se me escapa.
Me cantan tus palabras en mis madrugadas
Y el viento trae desde tu casa
Esta melodía, que no acaba.

Essai

Je peux pas expliquer ce qui s'est passé
Je peux juste te dire que ça marche pas
C'était pas ta faute,
C'était de notre faute,
À cause de nos caprices

On s'est accrochés si fort
Qu'on s'est fatigués trop vite.
On a atteint un point lointain et sombre
Et là, on s'est perdus
Et pourtant, je cherche encore la sortie de ce labyrinthe.
Que quelqu'un me donne une carte, parce que je suis perdu
Et je sais plus comment avancer, si je ne suis pas avec toi

J'essaie de voler, mais j'ai pas d'ailes
Il me reste tant de choses dans ton lit,
Que j'ai l'impression que même le temps m'échappe.
Tes mots me chantent dans mes nuits blanches
Et le vent ramène depuis chez toi
Cette mélodie, qui ne finit jamais

Petit à petit, pas à pas
On s'éloignait.
Comme l'eau devient glace,
On s'est figés.
On n'a pas su se comporter
Comme des êtres humains.
On était sauvages et animaux,
Et jusqu'à ce qu'on se détruise
Et pourtant, je suis toujours perdu dans le désert de ta lâcheté
Je te l'ai dit, que si tu n'essaies pas, tu sauras pas,
Et si un jour ça marcherait

Et je veux voler, mais j'ai pas d'ailes
Il me reste tant de choses dans ton lit,
Que j'ai l'impression que même le temps m'échappe.
Tes mots me chantent dans mes nuits blanches,
Le vent ramène depuis chez toi
Ta mélodie, qui ne finit jamais

J'essaie de voler, mais j'ai pas d'ailes
Il me reste tant de choses dans ton lit,
Que j'ai l'impression que même le temps m'échappe.
Tes mots me chantent dans mes nuits blanches
Et le vent ramène depuis chez toi
Cette mélodie, qui ne finit jamais.

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