La Milonga de Buenos Aires
Al son de tu majestad
Hoy pasar te vi
Por mi gran ciudad
Y en vos descubrí
Que la copia sos
De una que olvidé
Y que, como vos
Porteña fue
Sos la flor de Buenos Aires, porteñita primorosa
Digna nieta de la bella que paseaba majestuosa
En aquella gran aldea de ventanas coloniales
Y patrullas federales
Sos la flor de Buenos Aires, porteñita idolatrada
Copia fiel de aquella estampa
Que hace tiempo que se fue
La Milonga de Buenos Aires
Au son de ta majesté
Aujourd'hui je t'ai croisée
Dans ma grande ville
Et en toi j'ai découvert
Que tu es la copie
D'une que j'ai oubliée
Et que, comme toi
Elle était portègne
Tu es la fleur de Buenos Aires, petite portègne adorée
Digne petite-fille de la belle qui se pavanait majestueusement
Dans ce grand village aux fenêtres coloniales
Et aux patrouilles fédérales
Tu es la fleur de Buenos Aires, petite portègne idolâtrée
Copie fidèle de cette image
Qui est partie depuis longtemps
Escrita por: Francisco Canaro, Ivo Pelay