Alala da pena
Ai, vállame Dios, cómo chove esta moite,
Ai, vállame Dios, que lostrexos se ven,
Pedrisca nos campos de Vilar de Fortes.
Ai, millo milliño do meu corazón.
Quen ten amores non dorme.
Eu tamén antes eisí faguía,
e agora que non os teño,
durmo sempre, de noite e de día.
Os amores quitan sono,
e eu sen eles
xa non teño dono.
Alala de la peine
Ah, mon Dieu, comme il pleut cette nuit,
Ah, mon Dieu, que les monstres se montrent,
Des grêlons dans les champs de Vilar de Fortes.
Ah, petit maïs de mon cœur.
Celui qui a des amours ne dort pas.
Moi aussi, avant je faisais ça,
et maintenant que je ne les ai plus,
je dors toujours, de nuit comme de jour.
Les amours enlèvent le sommeil,
et moi sans eux
je n'ai plus de maître.