ÁREA 51 V1
Su estabilidad mental hace que ella ya no pueda amar
Su primer amor, la lastimo, ya no cree en los hombres
Tal vez yo no sea el primero, ni el segundo, ni el tercero
Pero aquí ando al tiro para demostrarles, soy el verdadero
Te compraré un castillo donde no puedan lastimarte
Si quieres, te llevo a Marte para nunca más soltarte
Aveces pienso que saliste del Área 51
Como ese culo, no hay ninguno
Quiero casarme contigo
Ahí te va, mi amor
Te compraré un castillo, mi reina
Es el Gabito, viejo
¡Uh!
Fue en un café donde la dejaron llorando y con la puta ansiedad
Se largo de ahí, se vistió sexy, agarro un taxi y pa'l antro
Fueron lágrimas, fueron tragos, solo quería encontrar su paz
Tú eres ese cometa que nadie se da cuenta, no ocurre de nuevo
Te compraré un castillo donde no puedan lastimarte
Si quieres, te llevo a Marte para nunca más soltarte
Aveces pienso que saliste del Área 51
Como ese culo, no hay ninguno
Quiero casarme contigo
ZONE 51 V1
Sa stabilité mentale fait qu'elle ne peut plus aimer
Son premier amour l'a blessée, elle ne croit plus aux hommes
Peut-être que je ne suis pas le premier, ni le deuxième, ni le troisième
Mais je suis là, prêt à prouver que je suis le vrai
Je t'achèterai un château où personne ne pourra te blesser
Si tu veux, je t'emmène sur Mars pour ne plus jamais te lâcher
Parfois je pense que tu viens de la Zone 51
Comme ce cul, y'en a pas deux
Je veux me marier avec toi
Voilà, mon amour
Je t'achèterai un château, ma reine
C'est Gabito, vieux
¡Uh!
C'était dans un café où ils l'ont laissée pleurer avec une putain d'anxiété
Elle est partie de là, s'est mise sexy, a pris un taxi et direction la boîte
C'étaient des larmes, c'étaient des verres, elle voulait juste trouver sa paix
Tu es cette comète que personne ne remarque, ça ne se reproduit pas
Je t'achèterai un château où personne ne pourra te blesser
Si tu veux, je t'emmène sur Mars pour ne plus jamais te lâcher
Parfois je pense que tu viens de la Zone 51
Comme ce cul, y'en a pas deux
Je veux me marier avec toi
Escrita por: Gabito Ballesteros / Daniel Candia