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La Lune

Galvan Real

La Luna

Es tan inevitable no pensar en lo nuestro
Es tan irreparable este dolor que tengo
Que puedes arreglario, con tan solo un beso
Y con eso no repara un corazón

Tienes tan mala costumbre
De no ser lo que tu eras
De estar conmigo o cualquiera
Pero dímelo

Tienes tan mala costumbre
Hay tanto fuego en mi cama
Que se ha quedado en el recuerdo
Encadenándose en tu piel

Y a veces dormía, al ladito de la Luna
Arropadito a la candela
Para olvidarme de tu amor

Y ahora me dices que ya no te duele
Que no te duele verme caer
Todas las cosas las vendiste
Para que después, te arrepentiste

Y ahora este fuego que te quema fuera
Y este fuego que te quema nana
Y este fuego que te quema fuera
Ya no lo quiero

Y a veces dormía, al ladito de la Luna
Arropadito a la candela
Para olvidarme de tu amor

Yo me monté un avión que va directo a rico
Rico de corazón tengo de 100 y pico
Tu quieres material, pero eso te queda chico
Que rico, como te identifico

Después de tanto tiempo, ahora me dices que te vas de la casa
Y que todito lo que yo te daba te sobrepasa
Pero mira, a mí no se me da ninguna amenaza
Y que si tu quieres rezerlo, fracasa

Vete de mi vera, que cuando viene me están matando
Tenerte cerca es una condena
Es que no puedo, no quiero verte

Y a veces dormía bajo esta noche fría
La Luna se hizo mi amiga
Y no la puedo olvidar
Aunque todavía me queda su alegría
Que hasta el mismo cielo se quiere quedar

Es tan inevitable no pensar en lo nuestro
Es tan irreparable este dolor que tengo
Que puedes arreglario, con tan solo un beso
Y con eso no repara un corazón

Y a veces la miro y no sale
Ya veces me mira y me sale
Pero sabe que nada vale
No entiende razones

Y a veces dormía, al ladito de la Luna
Arropadito a la candela
Para olvidarme de tu amor

La Lune

C'est si inévitable de penser à nous
C'est si irréparable cette douleur que j'ai
Que tu peux réparer ça, juste avec un baiser
Et avec ça, on ne répare pas un cœur

T'as tellement mauvaise habitude
De ne plus être celle que tu étais
D'être avec moi ou n'importe qui
Mais dis-le moi

T'as tellement mauvaise habitude
Y'a tant de feu dans mon lit
Qui est resté dans le souvenir
S'enchaînant à ta peau

Et parfois je dormais, tout près de la Lune
Enveloppé par la chaleur
Pour oublier ton amour

Et maintenant tu me dis que ça ne te fait plus mal
Que ça ne te fait plus mal de me voir tomber
Toutes les choses tu les as vendues
Pour que finalement, tu regrettes

Et maintenant ce feu qui te brûle dehors
Et ce feu qui te brûle, nana
Et ce feu qui te brûle dehors
Je ne le veux plus

Et parfois je dormais, tout près de la Lune
Enveloppé par la chaleur
Pour oublier ton amour

J'ai pris un avion qui va direct vers la richesse
Riche de cœur, j'en ai plus de cent
Tu veux du matériel, mais ça te va petit
Comme c'est bon, comme je t'identifie

Après tout ce temps, maintenant tu me dis que tu pars de la maison
Et que tout ce que je te donnais te dépasse
Mais regarde, je ne me laisse pas menacer
Et si tu veux le garder, échoue

Va-t'en de ma vue, car quand tu es là, je meurs
Te garder près de moi, c'est une condamnation
Je ne peux pas, je ne veux pas te voir

Et parfois je dormais sous cette nuit froide
La Lune est devenue mon amie
Et je ne peux pas l'oublier
Bien qu'il me reste encore sa joie
Même le ciel veut rester

C'est si inévitable de penser à nous
C'est si irréparable cette douleur que j'ai
Que tu peux réparer ça, juste avec un baiser
Et avec ça, on ne répare pas un cœur

Et parfois je la regarde et elle ne sort pas
Et parfois elle me regarde et elle sort
Mais elle sait que ça ne vaut rien
Elle ne comprend pas les raisons

Et parfois je dormais, tout près de la Lune
Enveloppé par la chaleur
Pour oublier ton amour

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