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Institutions

Generis Sui

Instituciones

Yo miro por el día que vendrá
hermoso como un sol en la ciudad,
y si me escuchas bien
creo que entenderás,
porque yo espere en vano
que me dieras tu mano.
De mis huesos la humanidad
debes salvar.

Los magos, los acróbatas, los clowns
mueven los hilos con habilidad.
Pero no es el terror a la soledad
lo que hacen los payasos,
uno rojo, otro blanco
y a los viejos romper la voz
para cantar?

"Oye hijo las cosas están de este modo,
la radio en mi cuarto me lo dice todo".
No preguntes más!
"Tenes sábados, hembras y televisores,
tenés días para dar aún sin los pantalones."
No preguntes más!

Siempre el mismo terror
a la soledad
me hizo esperar en vano
que me dieras tu mano
cuando el sol me viene a buscar
a llevar mis sueños al justo lugar...

Estrofas censurada
Los magos, los acróbatas, los clowns
mueven los hilos con habilidad
pero es que ya me harté de esta libertad
y no quiero más paredes que acaricien mi espalda.
"Oye hijo las cosas están de este modo,
dame el poder y deja que yo arregle todo".
No preguntes más!
(...)
Pero es que ya me harté de esta libertad,
yo no quiero más padres
que acaricien mi espalda.
Soy un hombre que quiere andar
sin pedir permiso para ir a llorar.

Institutions

Je regarde le jour qui viendra
beau comme un soleil dans la ville,
et si tu m'écoutes bien
je pense que tu comprendras,
car j'ai attendu en vain
que tu me donnes ta main.
De mes os, l'humanité
dois-tu sauver.

Les magiciens, les acrobates, les clowns
manipulent les fils avec habileté.
Mais ce n'est pas la peur de la solitude
que font les clowns,
un rouge, un blanc
et aux vieux casser la voix
pour chanter ?

"Hé fils, les choses sont comme ça,
la radio dans ma chambre me dit tout".
Ne demande plus !
"T'as des samedis, des filles et des télés,
t'as des jours pour donner même sans les pantalons."
Ne demande plus !

Toujours la même peur
de la solitude
m'a fait attendre en vain
que tu me donnes ta main
quand le soleil vient me chercher
pour emmener mes rêves au bon endroit...

Strophes censurées
Les magiciens, les acrobates, les clowns
manipulent les fils avec habileté
mais j'en ai déjà marre de cette liberté
et je ne veux plus de murs qui caressent mon dos.
"Hé fils, les choses sont comme ça,
donne-moi le pouvoir et laisse-moi tout arranger".
Ne demande plus !
(...)
Mais j'en ai déjà marre de cette liberté,
je ne veux plus de parents
qui caressent mon dos.
Je suis un homme qui veut marcher
sans demander la permission pour aller pleurer.

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