Isla del Encanto
Cuando la luna cae sobre tus palmeras
Y en tus playas el mar agita sus olas
El firmamento brinda su mejor estrella
Para darle la luz a tu preciosa arena.
Por la mañana siempre sale el sol primero
Y se llena de luz el paraíso mío
Y en la verde montaña el jibarito canta
Un "lelolay" que es signo en el mundo entero.
Eres el bello sueño del mejor poeta
Que inspirado en ti se murió soñando.
Por tu cielo azul y tus verdes campos
Tierra del Edén, Isla del Encanto.
Eres un encanto y por eso te quiero yo tanto!
Isla del Encanto
Mi Puerto Rico, a ti yo te estoy cantando.
Porque eres linda mi tierra,
A lo largo y a lo ancho.
Desde San Juan hasta Ponce,
De Mayagüez a Fajardo.
Esos cien por treinta y cinco
Tienen magia, tienen algo.
Como me gustan tus playas,
Y me fascinan tus campos.
Preciosa te llaman las olas del mar,
Dijo Rafael en su canto.
El morro que te protege
Y el yunque te sigue adornando.
En tu suelo vi la luz del cielo y en ti me sigo inspirando.
Yo soy boricua de pura cepa por eso mismo te canto.
Míralo!
De ahí vengo yo,
Yo soy de ahí
Yo vengo de Puerto Rico
Oigan! De la isla del coki
Un sitio que es muy bonito
Sabroso para vivir
Los que dicen "ay bendito", esos son de mi país.
Île de l'Enchantement
Quand la lune tombe sur tes palmiers
Et que sur tes plages la mer agite ses vagues
Le ciel offre sa plus belle étoile
Pour éclairer ton sable précieux.
Le matin, le soleil se lève toujours d'abord
Et mon paradis s'illumine de lumière
Et dans la montagne verte, le jibarito chante
Un "lelolay" qui est un signe dans le monde entier.
Tu es le beau rêve du meilleur poète
Qui, inspiré par toi, est mort en rêvant.
Pour ton ciel bleu et tes champs verdoyants
Terre d'Éden, Île de l'Enchantement.
Tu es un enchantement et c'est pour ça que je t'aime tant !
Île de l'Enchantement
Mon Porto Rico, c'est à toi que je chante.
Parce que ma terre est belle,
De long en large.
Depuis San Juan jusqu'à Ponce,
De Mayagüez à Fajardo.
Ces cent par trente-cinq
Ont de la magie, ont quelque chose.
Comme j'aime tes plages,
Et je suis fasciné par tes champs.
Précieuse, t'appellent les vagues de la mer,
A dit Rafael dans son chant.
Le morro qui te protège
Et le Yunque continue à t'embellir.
Sur ton sol, j'ai vu la lumière du ciel et en toi, je continue à m'inspirer.
Je suis boricua de pure souche, c'est pour ça que je te chante.
Regarde ça !
C'est de là que je viens,
Je viens de là.
Je viens de Porto Rico
Écoutez ! De l'île du coki
Un endroit qui est très joli
Délicieux pour vivre.
Ceux qui disent "ay bendito", ce sont de mon pays.