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On m'a encore parlé d'elle

Gilberto Santa Rosa

Me volvieron a hablar a ella

Me volvieron a hablar de ella y mi mente sin darme cuenta volvió al lugar
Donde nos prometimos tanto, donde amamos hasta el cansancio
Sin sospechar, que iba a acabar

Me volvieron a hablar de ella, me contaron que sigue bella como una flor
Que en las noches cuando se acuesta, ve mi fotografía y piensa
Que he sido yo, su gran amor

Yo, al que nada le importo lastimar aquella flor, tan radiante
Yo, yo que en honor a la verdad, no he dejado de quererla ni un instante

Sufro … Sufro … cuanto sufro … sufro
Lloro … Y es q añoro
Sus besos, su cuerpo, sus gestos
Sufro … sufro ...

Me volvieron a hablar de ella y esa noche al cerrar la puerta rompí a llorar
Me sentí nuevamente de ella, su recuerdo quedo en mis venas
Y al despertar, la quise mas

Yo, al que nada le importo lastimar aquella flor, tan radiante
Yo, yo que en honor a la verdad, no he dejado de quererla ni un instante

Sufro … sufro … cuanto sufro … sufro
Lloro … y es q añoro
Sus besos, su cuerpo, sus gestos
Sufro … sufro … cuanto sufro

Me volvieron a hablar de ella, mi corazón la sintió tan cerca como ayer (x2)

Tan solo con mencionarla mi mente me trajo su amor de vuelta

Me volvieron a hablar de ella, mi corazón la sintió tan cerca como ayer

Sentí el dulce sabor de sus besos, sentí lo dulce de su presencia

Me volvieron a hablar de ella, mi corazón la sintió tan cerca como ayer

Y yo me consuelo en mi desvelo pensando, que ella también en mi piensa

Me volvieron a hablar de ella, mi corazón la sintió tan cerca como ayer

Su amor me persigue como sombra, yo no se por que la nombran si yo nunca la olvide

On m'a encore parlé d'elle

On m'a encore parlé d'elle et sans m'en rendre compte, ma tête est retournée là-bas
Où on s'est promis tant de choses, où on s'est aimé jusqu'à l'épuisement
Sans se douter, que ça allait finir

On m'a encore parlé d'elle, on m'a dit qu'elle est toujours belle comme une fleur
Que la nuit, quand elle se couche, elle regarde ma photo et pense
Que j'ai été son grand amour

Moi, celui qui n'a rien à foutre de blesser cette fleur, si radieuse
Moi, moi qui, par souci de vérité, ne l'ai jamais cessé d'aimer un instant

Je souffre... Je souffre... combien je souffre... je souffre
Je pleure... Et c'est que je regrette
Ses baisers, son corps, ses gestes
Je souffre... je souffre...

On m'a encore parlé d'elle et cette nuit, en fermant la porte, j'ai éclaté en larmes
Je me suis senti de nouveau à elle, son souvenir est resté dans mes veines
Et en me réveillant, je l'ai aimée encore plus

Moi, celui qui n'a rien à foutre de blesser cette fleur, si radieuse
Moi, moi qui, par souci de vérité, ne l'ai jamais cessé d'aimer un instant

Je souffre... je souffre... combien je souffre... je souffre
Je pleure... et c'est que je regrette
Ses baisers, son corps, ses gestes
Je souffre... je souffre... combien je souffre

On m'a encore parlé d'elle, mon cœur l'a sentie si près comme hier (x2)

Rien qu'en la mentionnant, mon esprit m'a ramené son amour

On m'a encore parlé d'elle, mon cœur l'a sentie si près comme hier

J'ai ressenti le doux goût de ses baisers, j'ai ressenti la douceur de sa présence

On m'a encore parlé d'elle, mon cœur l'a sentie si près comme hier

Et je me console dans mon insomnie en pensant, qu'elle pense aussi à moi

On m'a encore parlé d'elle, mon cœur l'a sentie si près comme hier

Son amour me poursuit comme une ombre, je ne sais pas pourquoi on la mentionne si je ne l'ai jamais oubliée.

Escrita por: Omar Alfanno