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Le Verracosky

Gildardo Montoya

El Verracosky

Mayordomoski encillemeoski el caballoski blancoski
Que voy pa'l puebloski a ver si encuentro un cachacoski pa' voltiarlo de la corbatoski

Yo soy un montañeroski verracosky
De ruanoski, peinilloski y sombreroski
Y tengo en mi carrieloski un revolveroski
Y donde pongo el ojoski ahí pongoski la baloski
Me vine de mi fincoski en mi caballoski
Y traigo en mi bolsilloski billetoski de cienoski
Y he llegado a este puebloski sin miedoski
Porque soy sin agüeroski mejor dicho verracosky
Y como soy solteroski tranquiloski
Que no mujeroski que me joda la vidoski

(No le hace que sea guascoski porque soy muy verrakosky
El que tenga corbatoski a mí me cae gordoski)
Y el que no le gustoski que me mire a mi feoski
Pa que vea el verracosky voliando aquí peinilloski (bis)

Es que yo noy de cañoski, yo peleoski con cualquieroski

Aquí hay mucho cachacoski chicaneroski
Que a los del campo nos dicen los guascoskis
Pero aquí llegó un negroski verracosky
Y el que me mame galloski ahí mismo le doy baloski
Yo soy un montañeroski completoski
Como no soy zanahorio fumo hasta mariguanoski
La negra que me gustoski me la llevoski
La llevo en mi caballoski a menear la caderoski
Y como estoy solteroski tranquiloski
Que no mujeroski que me joda la vidoski

(No le hace que sea guascoski porque soy muy verrakosky
El que tenga corbatoski a mí me cae gordoski)
Y el que no le gustoski que me mire a mi feoski
Pa que vea el verracosky voliando aquí peinilloski

(No le hace que sea guascoski porque soy muy verrakosky
El que tenga corbatoski a mí me cae gordoski)
Y el que no le gustoski que me mire a mi feoski
Pa que vea el verracosky voliando aquí peinilloski

Le Verracosky

Mayordome, selle-moi les chevaux blancs
Que je vais au village voir si je trouve un gars à retourner avec ma cravate

Je suis un montagnard, un vrai dur
Avec des chevaux, des chapeaux et des peignes
Et j'ai dans mon sac un revolver
Et où je pose les yeux, je mets la balle
Je suis venu de ma ferme sur mon cheval
Et j'ai dans mes poches des billets de cent
Et je suis arrivé dans ce village sans peur
Parce que je suis sans regrets, mieux dit, un vrai dur
Et comme je suis célibataire, tranquille
Pas de femme pour me pourrir la vie

(Peu importe si je suis un plouc, parce que je suis un vrai dur
Celui qui a une cravate, je ne peux pas le blairer)
Et celui qui n'aime pas, qu'il me regarde, le moche
Pour voir le vrai dur qui vole ici, avec son peigne (bis)

C'est que je ne viens pas de nulle part, je me bats avec n'importe qui

Ici, il y a beaucoup de gars chichas
Qui nous traitent de ploucs
Mais voilà qu'un noir, un vrai dur, est arrivé
Et celui qui me cherche des noises, je lui tire dessus
Je suis un montagnard complet
Comme je ne suis pas un idiot, je fume même de l'herbe
La fille qui me plaît, je l'emmène
Je la prends sur mon cheval pour faire bouger ses hanches
Et comme je suis célibataire, tranquille
Pas de femme pour me pourrir la vie

(Peu importe si je suis un plouc, parce que je suis un vrai dur
Celui qui a une cravate, je ne peux pas le blairer)
Et celui qui n'aime pas, qu'il me regarde, le moche
Pour voir le vrai dur qui vole ici, avec son peigne

(Peu importe si je suis un plouc, parce que je suis un vrai dur
Celui qui a une cravate, je ne peux pas le blairer)
Et celui qui n'aime pas, qu'il me regarde, le moche
Pour voir le vrai dur qui vole ici, avec son peigne

Escrita por: José Muñoz