La bande à Bonnot
A la Société Générale
Une auto démarra et dans la terreur
La bande à Bonnot mit les voiles
Emportant la sacoche du garçon payeur
Dans la De Dion-Bouton qui cachait les voleurs
Octave comptait les gros billets et les valeurs
Avec Raymond-la-Science les bandits en auto
C'était la bande à Bonnot
Les banques criaient "Misérables!"
Quand s'éloignait le bruit du puissant moteur
Comment rattrapper les coupables
Qui fuyaient à toute allure à trente-cinq à l'heure
Sur les routes de France, hirondelles et gendarmes
Etaient à leurs trousses, étaient nuit et jour en alarme
En casquette à visière, les bandits en auto
C'était la bande à Bonnot
Mais Bonnot rêvait des palaces
Et du ciel d'azur de Monte-Carlo
En fait il voulait vite se ranger des voitures
Mais un beau matin la police
Encercla la maison de Jules Bonnot
A Choisy, avec ses complices
Qui prenaient dans sa chambre un peu de repos
Tout Paris arriva à pied, en tram et en train
Avec des fusils, des pistolets et des gourdins
Hurlant des balcons, les bandits en auto
C'était la bande à Bonnot
Et menottes aux mains
Tragique destin
Alors pour la dernière course
On mit dans le fourgon la bande à Bonnot
La banda de Bonnot
En la Société Générale
Un auto arrancó y en el terror
La banda de Bonnot se dio a la fuga
Llevándose la bolsa del chico cobrador
En el De Dion-Bouton que escondía a los ladrones
Octave contaba los billetes grandes y los valores
Con Raymond-la-Science los bandidos en auto
Era la banda de Bonnot
Los bancos gritaban '¡Miserables!'
Cuando se alejaba el ruido del potente motor
¿Cómo atrapar a los culpables
Que huían a toda velocidad a treinta y cinco por hora?
En las carreteras de Francia, golondrinas y gendarmes
Estaban tras ellos, día y noche en alerta
Con gorras visera, los bandidos en auto
Era la banda de Bonnot
Pero Bonnot soñaba con palacios
Y el cielo azul de Monte-Carlo
En realidad quería retirarse pronto de los autos
Pero una hermosa mañana la policía
Cercó la casa de Jules Bonnot
En Choisy, con sus cómplices
Que tomaban un poco de descanso en su habitación
Todo París llegó a pie, en tranvía y en tren
Con fusiles, pistolas y garrotes
Gritando desde los balcones, los bandidos en auto
Era la banda de Bonnot
Y con esposas en las manos
Trágico destino
Entonces, para la última carrera
Pusieron en la furgoneta a la banda de Bonnot