Los Críticos
(La sociedad es una gran sombra
Proyectada sobre la pared
Para espanto de los niños y de los tontos
Igual definición nos queda para los críticos)
Bichos raros que andáis por las calles
Convertidos en auténticos payasos
Disfrazados de rebeldes pervertidos
Lanzando flema por sus bocas corrompidas
Es lo que dicen los tontos montoneros
No entienden nada tienen, prestado el cerebro
Son gente absurda y estúpidos conformistas
Que reprimen a su propia libertad
Desorbitados los ojos de la gente
Van al mismo paso de los oprimidos
Y los llamados críticos de turno
Van agazapados en su cobardía
Nada, nada, nada. Nada se te escapa
Todo, todo, todo. Todo lo criticas
Aun no sé porqué me dijiste anacoreta
Y porqué me gritas desadaptado
Desadaptado, desadaptado
Les Critiques
(La société est une grande ombre
Projettée sur le mur
Pour effrayer les enfants et les idiots
La même définition s'applique aux critiques)
Bêtes étranges qui traînez dans les rues
Devenus de véritables clowns
Déguisés en rebelles pervertis
Crachant leur venin par leurs bouches corrompues
C'est ce que disent les idiots de la bande
Ils ne comprennent rien, ils ont un cerveau emprunté
Ce sont des gens absurdes et des conformistes stupides
Qui répriment leur propre liberté
Les yeux écarquillés des gens
Avancent au même rythme que les opprimés
Et les soi-disant critiques du moment
Se cachent dans leur lâcheté
Rien, rien, rien. Rien ne t'échappe
Tout, tout, tout. Tu critiques tout
Je ne sais toujours pas pourquoi tu m'as traité d'ermite
Et pourquoi tu me cries désadapté
Désadapté, désadapté